Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant pour un home lab, moins pour un simple NAS familial
Design : compact, discret, mais pas pensé pour être tripoté tous les jours
Packaging et installation : propre, mais on sent le côté « kit pour bricoleur »
Durabilité, chauffe et bruit : ça tient bien, mais attention à la ventilation
Performance : largement au-dessus d’un Raspberry, mais ça reste un petit N150
Présentation : ce que propose vraiment ce zimaboard sur le papier
Efficacité au quotidien : Plex, Nextcloud, Docker… ça tourne, mais faut aimer configurer
Points Forts
- Très polyvalent : NAS, Docker, Plex, Home Assistant, routeur/firewall, tout sur une seule machine x86
- Bonne performance pour un mini serveur domestique grâce au N150 et aux 16 Go de DDR5
- Double port 2,5 GbE et port PCIe offrant de vraies possibilités d’évolution (cache NVMe, carte réseau, etc.)
Points Faibles
- Interface ZimaOS encore perfectible et pas aussi simple qu’un NAS grand public
- Installation et configuration qui demandent d’être un minimum à l’aise avec Linux, réseau et stockage
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | zimaboard |
Un petit serveur x86 pour remplacer mon vieux Raspberry et mon NAS bricolé
J’ai utilisé ce zimaboard Mini-Serveur NAS 2 baies pendant un peu plus de deux semaines chez moi, en mode « vrai usage » : Plex, quelques containers Docker, un Nextcloud pour la famille et un peu de bidouille type Home Assistant. Avant ça, je tournais avec un Raspberry Pi 4 + un vieux NAS 2 baies entrée de gamme. L’idée, c’était de voir si ce petit serveur x86 pouvait vraiment regrouper tout ça sans que ça rame ou que ça chauffe comme un four.
Concrètement, je l’ai installé dans mon salon, derrière la TV, branché en 2,5 GbE sur mon routeur principal. J’ai mis deux SSD SATA de 2 To dans les baies, et un petit SSD NVMe sur le port PCIe via un adaptateur (pour le cache et quelques VMs). Je l’ai d’abord testé avec le ZimaOS préinstallé, puis j’ai fait quelques essais rapides avec Proxmox et TrueNAS pour voir ce que ça donnait en virtualisation et en NAS plus « sérieux ».
Ce qui m’a frappé assez vite, c’est que ça reste un appareil pensé pour les gens qui aiment un minimum mettre les mains dedans. Ce n’est pas un NAS clé en main type Synology : il faut aimer bidouiller un peu, lire de la doc, et accepter que tout ne soit pas parfaitement lissé. Mais en échange, on a une machine x86 assez souple, avec un vrai processeur Intel N150, 16 Go de DDR5 et de quoi faire tourner pas mal de services sans que ça s’écroule.
Dans ce test, je vais surtout parler de mon ressenti sur le design, la performance, l’efficacité en usage réel, la durabilité/refroidissement, le packaging/installation et surtout le rapport qualité-prix. Globalement, ça fait le job pour un home lab compact, mais il y a quelques détails qui m’ont un peu agacé, surtout si on compare au confort d’un NAS grand public.
Rapport qualité-prix : intéressant pour un home lab, moins pour un simple NAS familial
Sur le rapport qualité-prix, il faut bien voir à qui s’adresse ce zimaboard. Avec un Intel N150, 16 Go de DDR5, 64 Go de stockage interne, deux baies 2,5", double 2,5 GbE et un port PCIe, on est clairement sur quelque chose de plus flexible qu’un simple boîtier NAS ARM entrée de gamme. Pour quelqu’un qui veut un home lab compact, tester Proxmox, pfSense, Docker, tout en ayant un NAS et un Plex, le prix me semble cohérent. On paie la polyvalence et le côté x86 ouvert.
Par contre, si tu veux juste stocker tes photos et regarder deux films de temps en temps, honnêtement, un NAS grand public type Synology ou Asustor peut être plus intéressant. Tu auras une interface plus aboutie, des apps bien intégrées, et tu ne te prendras pas la tête avec la configuration. Le zimaboard devient vraiment intéressant dès que tu commences à empiler les usages : NAS + routeur/firewall + Docker + petit serveur d’IA locale, etc. Là, tu commences à rentabiliser le prix et la config.
Comparé à un mini PC NUC + un boîtier NAS séparé, le zimaboard a l’avantage d’être tout-en-un, plus compact, et de consommer probablement un peu moins. Tu n’as qu’une seule machine à gérer, une seule alimentation, et la double 2,5 GbE intégrée, ce qui évite d’acheter des adaptateurs USB-Ethernet. De ce point de vue, je trouve que le produit se défend bien. Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas délirant non plus au vu du matériel embarqué.
En résumé, pour quelqu’un qui aime bidouiller et veut un serveur perso polyvalent, le rapport qualité-prix est franchement pas mal. Pour un utilisateur qui veut juste un NAS simple et ne touche pas à Linux/Docker, je dirais qu’il y a mieux pour le même budget, voire moins cher. Donc oui, c’est un bon plan, mais seulement si tu exploites vraiment ce qu’il sait faire, pas si tu l’utilises comme un simple disque réseau.
Design : compact, discret, mais pas pensé pour être tripoté tous les jours
Niveau design, le zimaboard fait assez sérieux. Le boîtier est en métal, assez compact, avec un look un peu industriel. Ce n’est pas un objet déco, mais au moins ça ne fait pas jouet. Je l’ai posé derrière ma TV et honnêtement, on l’oublie assez vite. Pas de gros logo flashy, pas de LED RGB qui t’illuminent le salon, juste quelques voyants discrets pour l’activité réseau et l’alimentation. Pour un serveur qui tourne 24/7, c’est plutôt ce que je cherche.
Les deux baies 2,5" sont accessibles en façade, mais ce n’est pas du hot-swap comme sur un gros NAS pro. Il faut quand même un minimum de manip pour changer un disque. Les caddies ne sont pas les plus pratiques que j’ai vus : ça tient, ça fait le job, mais on sent que ce n’est pas pensé pour changer de disques toutes les semaines. Une fois monté, tu touches plus trop, et c’est probablement l’idée. Pour un usage perso, ça me va, mais si tu comptes faire plein de tests de disques, tu risques de trouver ça un peu pénible.
À l’arrière, on retrouve les deux ports 2,5 GbE, l’alimentation, et les connectiques habituelles. Rien de fou, mais tout est à sa place. Le fait d’avoir deux ports réseau est vraiment pratique si tu veux tester un pfSense ou un OpenWrt en mode routeur/pare-feu, avec WAN/LAN séparés. J’ai fait quelques essais rapides, et physiquement, la configuration des câbles est simple, pas besoin de bricoler des adaptateurs étranges.
Un point qui m’a un peu moins plu : l’accès au port PCIe et aux entrailles de la machine demande d’ouvrir le boîtier, et ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable à faire. Ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas non plus pensé pour être ouvert tous les quatre matins. Donc oui, on peut ajouter un SSD NVMe ou une carte réseau multi-ports, mais ce n’est pas un geste « plug and play » comme sur certains boîtiers plus modulaires. En résumé : design sobre, efficace, mais clairement orienté « tu installes une fois, tu touches plus trop ».
Packaging et installation : propre, mais on sent le côté « kit pour bricoleur »
Le packaging est assez sobre : une boîte correcte, bien calée, avec le zimaboard, l’alimentation et la petite visserie nécessaire. Pas de fioritures, pas de câbles réseau fournis, pas de disque inclus évidemment. Ça confirme le positionnement « kit » : on te donne la base, à toi de rajouter les pièces que tu veux. L’emballage protège bien le boîtier, rien n’est arrivé abîmé chez moi, donc de ce côté-là, rien à dire, ça fait le job.
Pour l’installation, si tu as déjà monté un PC ou un NAS, tu ne seras pas perdu. On ouvre, on met les SSD 2,5" dans les baies, on branche, et c’est parti. Par contre, la doc n’est pas ultra détaillée pour un débutant complet. Il y a les grandes lignes, mais si tu bloques sur un détail (genre comment exactement fixer un certain type de SSD, ou comment accéder au BIOS pour booter sur une clé USB), tu vas vite finir sur le site ou des forums. J’aurais aimé un petit guide papier un poil plus complet, même si je m’en suis sorti.
La première mise en route avec ZimaOS se fait via le navigateur : tu trouves l’IP de la machine (via ton routeur ou un petit outil), tu te connectes, et tu suis un assistant. Ça marche, mais ce n’est pas aussi « guidé » qu’un Synology où tout est très tenu par la main. Il faut être à l’aise avec l’idée d’entrer dans une interface un peu plus technique, même si l’UI essaie d’être simple. Une fois passé ce cap, l’installation des apps se fait via le store intégré, ce qui simplifie un peu la vie par rapport à du Docker brut.
Globalement, le packaging et l’installation confirment que ce produit vise les gens qui savent déjà un minimum ce qu’ils font. Ce n’est pas hostile, mais ce n’est pas non plus pensé pour quelqu’un qui n’a jamais touché à autre chose qu’une box internet. Si tu es prêt à passer une ou deux soirées à tout installer proprement, tu seras content. Si tu veux juste brancher et avoir un NAS prêt à l’emploi en 10 minutes, tu risques de pester un peu.
Durabilité, chauffe et bruit : ça tient bien, mais attention à la ventilation
Sur la partie durabilité et fonctionnement 24/7, c’était un point important pour moi, parce que ce genre de machine est censée tourner en continu. Le boîtier en métal donne une impression de solidité. Je ne l’ai pas balancé par terre pour tester, mais en le manipulant pour installer les disques et le PCIe, on sent que ce n’est pas une coque en plastique cheap. Les baies 2,5" ne sont pas les plus costaudes du marché, mais pour un usage domestique normal, ça devrait tenir dans le temps.
Côté chauffe, j’ai surveillé les températures via les outils du système. Avec deux SSD SATA et un SSD NVMe, plus Plex + Nextcloud + Home Assistant qui tournent, le CPU restait dans une plage raisonnable. Le boîtier devient tiède au toucher, mais jamais brûlant chez moi. Par contre, je l’ai placé dans un endroit assez ventilé, pas enfermé dans un meuble fermé. Si tu le colles dans un placard sans circulation d’air, je pense que les températures pourraient grimper plus fort, surtout l’été.
Pour le bruit, bonne surprise : en usage normal, le zimaboard est discret. Il y a un ventilateur, mais il reste à un niveau correct la plupart du temps. Quand le CPU est poussé (gros transcodage, mise à jour lourde, scan de bibliothèque), on entend le ventilateur monter un peu, mais ça reste supportable, surtout si le boîtier n’est pas posé juste à côté du bureau. Dans un salon, derrière la TV, on ne l’entend quasiment pas dès qu’il y a un minimum de bruit ambiant.
Sur deux semaines, je n’ai pas remarqué de comportement bizarre : pas de redémarrage aléatoire, pas de coupure, pas de bruit de vibration gênant des disques. Après, deux semaines, ce n’est pas un test de durée de vie sur 5 ans. Mais au vu de la construction et du matériel x86 utilisé, je suis plutôt confiant pour un usage domestique sur le long terme, à condition de ne pas le laisser cuire dans un meuble mal ventilé. En résumé : pour tourner H24, ça semble sain, mais pense quand même à l’aération et au choix de disques silencieux.
Performance : largement au-dessus d’un Raspberry, mais ça reste un petit N150
Côté performance, on sent tout de suite la différence avec un Raspberry Pi ou un mini PC d’entrée de gamme. Le processeur Intel N150 quad-core avec 16 Go de DDR5, ça change la vie pour un usage NAS + Docker. J’ai fait tourner en parallèle : un Plex avec transcodage léger, un Nextcloud pour 3 utilisateurs, Home Assistant avec quelques intégrations, et un conteneur Frigate pour la détection sur une caméra IP. Le tout restait fluide, l’interface web répondait bien, et les transferts réseau en 2,5 GbE saturent facilement un SSD SATA correct.
Pour les transferts de fichiers, en LAN, j’étais souvent dans les 250-280 Mo/s entre mon PC (en 2,5 GbE aussi) et le zimaboard, avec deux SSD 2,5" en RAID 1 sous ZimaOS. En pratique, ça veut dire que les grosses sauvegardes de photos/vidéos se font bien plus vite que sur mon ancien NAS 1 GbE. Sur Plex, les streams 4K en direct passent sans souci tant que ce n’est pas du transcodage ultra lourd. Pour du 1080p avec un transcodage à la volée, ça suit sans broncher. Si tu commences à empiler plusieurs transcodages 4K costauds, là on voit que ce n’est pas une grosse machine Xeon non plus.
J’ai aussi testé Proxmox rapidement avec une petite VM Debian + quelques conteneurs LXC. Ça tourne, mais il faut rester raisonnable : ce n’est pas un serveur de prod. Pour un labo perso, du test d’outils, de l’auto-hébergement léger, c’est largement suffisant. Les 16 Go de RAM aident beaucoup, on n’est pas bloqué comme sur les mini cartes ARM avec 4 ou 8 Go seulement. Les temps de boot sont corrects, et les mises à jour ne prennent pas trois plombes.
En charge, le système reste globalement réactif, mais on sent que si on abuse avec trop de services lourds (genre plusieurs conteneurs d’IA en plus de tout le reste), ça commence à tirer un peu la langue. Pour un usage réaliste de particulier qui veut un NAS, un Plex, un Nextcloud et deux-trois bricoles, ça tient bien. Si tu rêves d’un cluster Kubernetes complet et de la grosse IA générative dessus, tu t’es trompé de produit. Dans son cadre, ça fait clairement le taf et c’est bien plus confortable qu’un Raspberry ou qu’un vieux NUC poussif.
Présentation : ce que propose vraiment ce zimaboard sur le papier
Sur le papier, ce zimaboard Mini-Serveur NAS 2 baies se positionne comme une sorte de couteau suisse pour home lab et cloud perso. On a un processeur Intel N150 quad-core jusqu’à 3,6 GHz, 16 Go de RAM DDR5 et 64 Go de stockage interne. À ça, on ajoute deux baies SATA 2,5" pour disques/SSD, un slot PCIe 3.0 x4, et surtout deux ports réseau 2,5 GbE. L’idée est claire : un seul boîtier qui peut servir de NAS, de routeur/firewall, de machine Docker, de serveur multimédia, et même de petite machine d’IA en périphérie si on a les bons conteneurs.
Le gros plus mis en avant, c’est le ZimaOS préinstallé. C’est une interface web qui veut simplifier la création d’un cloud perso : gestion de fichiers, sauvegardes auto, téléchargements P2P, partage de photos/vidéos, et une sorte de marketplace avec des plugins (Plex, Nextcloud, etc.). Sur le papier, ça ressemble un peu à ce que fait un Synology ou un TrueNAS avec une couche plus « user-friendly », mais clairement orientée bidouilleurs qui veulent garder leurs données chez eux.
Niveau compatibilité, la marque annonce du lourd : TrueNAS, Proxmox, Debian, Ubuntu Server, pfSense, OpenWrt, conteneurs Linux… En gros, si tu as déjà un peu joué avec des mini PC x86 ou des NUC, tu n’es pas perdu. Ce n’est pas verrouillé, on peut reformater, réinstaller ce qu’on veut, et ça, c’est franchement un bon point pour ceux qui aiment tester plusieurs stacks.
Par contre, il faut être honnête : c’est vendu comme un « kit », donc il faut ajouter soi-même les disques, éventuellement un SSD NVMe, et prévoir un peu de temps pour tout configurer. Si tu cherches un truc que tu branches et qui marche comme un disque dur USB, ce n’est clairement pas le bon produit. Mais si tu veux un mini serveur x86 qui reste compact et assez propre, l’offre est cohérente, surtout avec la double 2,5 GbE qui ouvre la porte à des scénarios routeur/firewall ou VLAN un peu plus avancés.
Efficacité au quotidien : Plex, Nextcloud, Docker… ça tourne, mais faut aimer configurer
En usage réel, j’ai surtout voulu voir si ce zimaboard pouvait remplacer mon combo Raspberry + NAS entrée de gamme sans que la famille râle. J’ai donc installé Plex, Nextcloud, Home Assistant et quelques conteneurs Docker pour des petits services (un bloc-notes collaboratif, un petit serveur de monitoring). Avec ZimaOS, l’installation des apps est assez guidée, mais il faut quand même lire et cliquer un peu, ce n’est pas aussi « automatique » qu’un smartphone. Une fois en place, les services sont restés stables, pas de crash particulier pendant mes deux semaines de test.
Pour Plex, j’ai testé du streaming sur une TV Android, un iPad et un téléphone Android en 4G. En local, rien à dire, ça lit les fichiers 1080p et 4K sans broncher, tant que le client supporte le format. Dès qu’il doit transcoder un peu, on entend le CPU monter, mais ça tient. J’ai réussi à faire tourner deux streams avec transcodage léger en même temps sans que ça saccade. Au-delà, on sent que ça devient limite. Pour un usage familial classique, honnêtement, c’est suffisant.
Sur Nextcloud, la synchro des fichiers et photos depuis deux téléphones et un laptop s’est bien passée. Les prévisualisations d’images sont plus rapides que sur mon ancien setup, probablement grâce au CPU plus costaud et au SSD. J’ai aussi apprécié les sauvegardes automatiques des dossiers importants vers un disque externe USB. Ce n’est pas aussi simple à configurer qu’un gros NAS grand public, mais une fois que c’est fait, tu n’y touches plus. Home Assistant tournait sans souci, avec quelques automatisations basiques (lumières, température, notifications).
Là où j’ai un petit reproche, c’est que ZimaOS est encore un peu jeune sur certains points : quelques traductions approximatives, des menus parfois un peu fouillis, et on sent que tout n’est pas encore ultra poli. Rien de bloquant, mais il faut accepter de passer un peu de temps à comprendre comment tout s’articule. Si tu es déjà à l’aise avec Docker et Linux, ça va. Si tu débutes complètement, tu risques de te sentir un peu perdu au début. Globalement, en termes d’efficacité, ça fait ce que je lui demande : centraliser mes services maison dans un seul boîtier, avec une stabilité correcte.
Points Forts
- Très polyvalent : NAS, Docker, Plex, Home Assistant, routeur/firewall, tout sur une seule machine x86
- Bonne performance pour un mini serveur domestique grâce au N150 et aux 16 Go de DDR5
- Double port 2,5 GbE et port PCIe offrant de vraies possibilités d’évolution (cache NVMe, carte réseau, etc.)
Points Faibles
- Interface ZimaOS encore perfectible et pas aussi simple qu’un NAS grand public
- Installation et configuration qui demandent d’être un minimum à l’aise avec Linux, réseau et stockage
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce zimaboard Mini-Serveur NAS 2 baies m’a laissé une impression globalement positive, mais avec un gros « ça dépend de ton profil ». Techniquement, la machine est solide : processeur Intel N150 correct, 16 Go de RAM DDR5, double 2,5 GbE, deux baies 2,5" et un port PCIe, le tout dans un boîtier métal compact. Pour un home lab perso, c’est un bon compromis entre puissance, consommation et encombrement. Plex, Nextcloud, Home Assistant, quelques conteneurs Docker : tout ça tourne en même temps sans que ça s’écroule, tant qu’on reste raisonnable sur les charges lourdes.
Par contre, ce n’est pas un produit « grand public » au sens NAS familial clé en main. ZimaOS est intéressant, mais encore un peu jeune par endroits, et l’ensemble demande quand même d’être à l’aise avec les concepts de base (réseau, conteneurs, stockage). Si tu aimes bidouiller et que tu veux un serveur x86 ouvert pour expérimenter, c’est clairement une bonne base. Si tu veux juste un truc simple pour faire des sauvegardes sans jamais aller dans un terminal, tu seras sûrement plus heureux avec un Synology ou équivalent.
En gros : pour les bricoleurs qui veulent regrouper NAS, Plex, Docker, éventuellement routeur/firewall et un peu de labo chez eux, c’est un bon rapport fonctionnalités/prix. Pour les autres, ça risque de faire cher et un peu compliqué pour ce que ça apporte. Moi, pour mon usage de geek qui aime tester des trucs, je le garderais sans problème. Pour mes parents, je ne le recommanderais pas.