Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : cher, mais pas absurde si vous jouez beaucoup
Design sobre, efficace, mais pas spécialement excitant
Autonomie très confortable, mais recharge assez lente
Confort : clairement au-dessus des Joy-Con sur de longues sessions
Solidité et vieillissement après plusieurs années
Précision, réactivité et fonctionnalités en jeu
Ce qu’on reçoit vraiment avec cette manette
Points Forts
- Très bonne ergonomie et confort sur les longues sessions
- Autonomie de batterie largement supérieure à la moyenne
- Toutes les fonctionnalités de la Switch (NFC, gyroscope, vibrations HD) dans une seule manette
Points Faibles
- Prix élevé pour une simple manette
- Temps de recharge assez long et câble fourni un peu court
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Nintendo |
Une vraie manette pour la Switch, ça change tout
J'utilise la Nintendo Switch Pro Controller depuis un bon moment maintenant, surtout pour jouer en mode docké sur la télé. Avant ça, je jouais uniquement avec les Joy-Con, soit accrochés à la console, soit dans le grip fourni. Honnêtement, au bout d'un moment j'en avais marre d'avoir l'impression de tenir un jouet en plastique, surtout sur des jeux comme Zelda ou Smash. Du coup j'ai fini par craquer pour cette manette Pro, un peu à contre-cœur à cause du prix, mais j'avais besoin de quelque chose de plus confortable pour les longues sessions.
La première chose qui m'a marqué, c'est que ça ressemble enfin à une manette "classique" type Xbox/PlayStation, avec de vraies poignées, une vraie croix directionnelle, et des sticks bien placés. On sent tout de suite que c'est pensé pour rester deux ou trois heures devant l'écran sans se ruiner les mains. Je l'ai branchée une fois en USB-C sur le dock, la console l'a reconnue direct, et après ça je l'utilise en sans-fil sans me poser de questions. Pas besoin de bidouiller des menus compliqués.
Depuis que je l'ai, j'utilise clairement beaucoup moins les Joy-Con en mode télé. Même pour des jeux pas forcément "gros", je préfère prendre la Pro, juste parce que la prise en main est plus naturelle. Je m'en sers aussi parfois sur PC pour quelques jeux Steam, ça marche correctement en Bluetooth ou avec le câble, même si ce n'est pas aussi plug and play qu’une manette Xbox. Mais pour la Switch, c’est vraiment là qu’elle est à sa place.
Globalement, mon ressenti après plusieurs semaines, puis mois d'utilisation, c’est que cette manette fait le job comme il faut. Ce n’est pas un produit miracle, ça reste une manette, mais par rapport aux Joy-Con, le gain en confort et en précision est vraiment net. Le gros frein reste le tarif, qui pique un peu, mais si vous jouez souvent sur la télé, ça change clairement l’expérience au quotidien.
Rapport qualité-prix : cher, mais pas absurde si vous jouez beaucoup
Parlons du sujet qui fâche un peu : le prix. La Nintendo Switch Pro Controller tourne souvent autour des 60 € (parfois un peu plus, parfois un peu moins selon les promos). Pour une manette, ce n’est clairement pas donné, surtout quand on voit des modèles tiers moins chers. On a un peu l’impression de payer la marque Nintendo, et dans un sens, c’est vrai. Quand on achète cette manette, on ne se dit pas "c’est une super affaire", on se dit plutôt "j’espère qu’elle va durer".
Maintenant, si on regarde ce qu’on a pour ce prix, ce n’est pas complètement abusé non plus. On a une manette bien finie, avec toutes les fonctions de la Switch (NFC, gyroscope, vibrations HD), une grosse autonomie, une bonne ergonomie, et une fiabilité correcte dans le temps. Comparé à des manettes officielles Xbox ou PlayStation, on est dans les mêmes ordres de prix. Là où ça se discute, c’est face aux manettes non officielles qui coûtent moitié moins cher. Mais souvent, sur ces modèles-là, on perd quelque chose : soit la qualité des sticks, soit les vibrations, soit la compatibilité complète avec tous les jeux, soit la durée de vie.
Concrètement, si vous êtes un joueur occasionnel qui sort la Switch une fois par semaine en mode portable, cette manette n’a pas trop de sens. Les Joy-Con feront largement l’affaire, et vous économiserez une soixantaine d’euros. En revanche, si vous jouez beaucoup en mode docké, que vous faites des longues sessions sur la télé, et que vous en avez marre du confort moyen des Joy-Con, là, l’achat devient plus logique. C’est un peu comme passer d’une chaise de cuisine à une vraie chaise de bureau : ce n’est pas vital, mais quand on y passe du temps, ça change la vie.
Perso, je trouve que le rapport qualité-prix est "correct" mais pas dingue. On en a pour son argent en termes de confort et de durée de vie, mais ça reste un investissement. Si votre budget est serré, il y a des alternatives moins chères qui peuvent faire le job, même si elles ne sont pas au même niveau partout. Si vous pouvez vous le permettre et que vous jouez souvent sur Switch, cette manette prend tout son sens, et vous ne reviendrez probablement pas aux Joy-Con pour jouer sur la télé.
Design sobre, efficace, mais pas spécialement excitant
Niveau design, la Nintendo Switch Pro Controller joue la carte du sobre. On est sur du noir translucide, avec un léger effet fumé qui laisse entrevoir un peu l’intérieur si on regarde de près. Perso, je trouve ça plutôt propre, ça ne fait pas gadget multicolore, mais ce n’est pas non plus un objet qui donne envie de l’exposer sur une étagère. Ça reste une manette, fonctionnelle, pas un objet de déco. Les boutons sont clairement marqués, le logo Switch est discret au centre, et on a les classiques indicateurs de joueur en façade.
Ce qui m’a plu dans le design, c’est surtout la forme des poignées. Elles sont bien arrondies, ni trop fines ni trop épaisses, et la manette est équilibrée : elle ne penche pas vers l’avant ou l’arrière. Quand on la prend en main, on n’a pas l’impression de forcer sur les doigts pour atteindre les sticks ou les boutons. Les sticks analogiques sont légèrement creusés, ce qui évite que le pouce glisse quand on joue à un jeu nerveux genre Smash ou un jeu de baston. Les gâchettes sont plus grosses que sur les Joy-Con, donc plus faciles à utiliser sur des jeux qui demandent beaucoup de pressions répétées.
Il y a aussi une vraie croix directionnelle, ce qui manque clairement aux Joy-Con. Pour les jeux 2D, les jeux de combat ou les menus, ça change la vie. Elle est un peu ferme, mais au moins on ne déclenche pas une diagonale par erreur à chaque fois. Les boutons +, -, Home et Capture sont assez petits mais bien placés, on ne les appuie pas par accident. Par contre, si vous avez l’habitude des manettes Xbox ou PlayStation, il faut un petit temps d’adaptation pour la disposition des boutons A/B/X/Y façon Nintendo, mais ça, c’est un classique.
Globalement, le design est cohérent : rien de révolutionnaire, mais tout est pensé pour être pratique. Pas de fioritures, pas de lumière RGB, pas de texture fantaisie. On sent que Nintendo a voulu faire un truc sérieux pour jouer longtemps, sans effet wahou. Si vous cherchez une manette flashy ou personnalisable, ce n’est clairement pas celle-là. Si vous voulez un truc simple, discret, qui se fond à côté de la Switch et de la télé, ça coche les cases sans problème.
Autonomie très confortable, mais recharge assez lente
La batterie, c’est un des gros points forts de cette manette. Nintendo annonce plus de 30 heures d’autonomie, et honnêtement, dans la vraie vie, on n’en est pas loin. En jouant environ 1 à 2 heures par jour, je peux facilement tenir plus d’une semaine, parfois deux, sans avoir besoin de recharger. On est très loin des manettes qui lâchent au bout de 6-8 heures. Pour quelqu’un qui joue régulièrement mais pas 10 heures par jour, c’est vraiment appréciable de ne pas avoir à penser à la batterie en permanence.
La manette se recharge en USB-C, ce qui est pratique, parce que c’est le même type de port que beaucoup de téléphones et d’appareils récents. Le câble fourni fait environ 1,5 m, ce qui est juste suffisant si votre dock est près de la télé et que vous jouez pas trop loin. Par contre, si vous êtes un peu plus éloigné du dock, le câble paraît vite court pour jouer pendant la charge. Dans ce cas, soit on achète un câble plus long, soit on recharge quand on ne joue pas.
Le vrai défaut, c’est le temps de charge. Pour passer de presque vide à plein, on tourne autour de 5-6 heures. Ce n’est pas dramatique, mais comparé à certains appareils qui se rechargent assez vite, ça fait un peu long. La bonne nouvelle, c’est que comme l’autonomie est très large, on peut simplement penser à la brancher une nuit de temps en temps, et on est tranquille pour plusieurs jours. Perso, je regarde le niveau de batterie dans les paramètres de la Switch une fois par semaine, et dès que ça commence à baisser sérieusement, je la branche le soir.
Un autre point rassurant, c’est que la batterie est remplaçable si un jour elle commence à fatiguer. Ce n’est pas mis en avant par Nintendo, mais il existe une référence (CTR-003) qu’on peut trouver en ligne, et avec un minimum de bricolage, on peut prolonger la vie de la manette. Tout le monde ne le fera pas, mais au moins ce n’est pas un produit totalement jetable une fois la batterie usée. Globalement, si vous cherchez une manette qui ne vous lâche pas en plein milieu d’une session, celle-ci est très correcte sur ce point, à condition d’accepter une recharge un peu lente.
Confort : clairement au-dessus des Joy-Con sur de longues sessions
Sur le confort, c’est là que cette manette prend vraiment l’avantage. En venant des Joy-Con dans le grip, j’avais souvent les mains crispées au bout d’une heure, surtout sur des jeux qui demandent beaucoup de mouvements de caméra ou de boutons. Avec la Switch Pro, je peux enchaîner deux ou trois heures de Zelda ou de Xenoblade sans avoir mal aux doigts ou aux poignets. Les poignées remplissent bien la main, on n’a pas cette sensation de tenir un truc trop fin ou trop carré.
Le poids est bien dosé : ce n’est pas une plume, mais ce n’est pas un pavé non plus. On est dans les 240-250 g environ, donc dans la moyenne des manettes "sérieuses". Comparé à une manette PS4, ça se sent un peu plus lourd, mais on s’y fait vite. L’avantage, c’est que ça donne aussi une impression de solidité, on n’a pas peur de la casser en serrant un peu fort pendant un boss un peu tendu. Les sticks tombent bien sous les pouces, les boutons ABXY sont faciles à atteindre sans bouger toute la main, et les gâchettes se pressent naturellement avec les index.
Un point que j’ai bien aimé, c’est le grip des poignées. Ce n’est pas du caoutchouc super texturé, mais la surface n’est pas complètement lisse non plus. Même quand on a les mains un peu moites après une session un peu longue, la manette ne glisse pas. Pour les gens qui jouent beaucoup à des jeux d’action ou de baston, ça peut faire la différence. Et surtout, la vraie croix directionnelle est beaucoup plus agréable que les quatre boutons séparés des Joy-Con pour les jeux rétro ou les plateformes 2D.
Après, ce n’est pas parfait non plus. Si vous avez de très petites mains, la manette peut paraître un peu large, surtout pour atteindre les sticks et les gâchettes en même temps. Et les vibrations HD, même si elles sont présentes, sont un peu moins fines que sur les Joy-Con, donc pour certains jeux qui misent beaucoup sur ça, on perd un peu en sensation. Mais franchement, pour l’usage principal, c’est-à-dire jouer confortablement devant la télé, le bilan est très bon. Pour moi, en termes de confort, on est au niveau d’une bonne manette Xbox ou PlayStation, ce qui est exactement ce que je cherchais pour la Switch.
Solidité et vieillissement après plusieurs années
Sur la durabilité, la manette donne une impression plutôt rassurante. Le plastique est rigide, ça ne craque pas dans tous les sens quand on la tord un peu, et les boutons gardent un bon clic même après beaucoup d’heures de jeu. Dans mon cas, après plusieurs mois d’utilisation régulière, je n’ai pas de boutons qui restent coincés ou qui répondent mal. Les sticks n’ont pas montré de drift pour l’instant, ce qui est déjà un bon point quand on voit les problèmes récurrents des Joy-Con.
J’ai vu pas mal de retours de gens qui l’utilisent depuis 2-3 ans sans souci majeur, ce qui va dans le sens d’un produit plutôt fiable. Évidemment, ça reste de l’électronique, donc il y aura toujours quelques cas de panne, mais globalement, on n’est pas sur un accessoire qui donne l’impression de lâcher au bout de six mois. Même le grip des poignées tient bien dans le temps, il ne devient pas brillant ou collant trop vite comme sur certaines manettes d’autres marques.
J’ai déjà fait tomber la manette une ou deux fois d’une hauteur de canapé ou de bureau, et à part un petit choc esthétique, rien n’a bougé. Pas de bouton enfoncé, pas de gâchette molle, pas de problème de connexion ensuite. On n’est pas obligé de la traiter comme un objet de collection. Tant qu’on ne la jette pas contre un mur, elle encaisse assez bien les petits accidents du quotidien. Les vibrations HD n’ont pas perdu en intensité non plus, ce qui montre que l’intérieur est plutôt bien fixé.
Le seul bémol sur la durée, c’est la batterie qui finira forcément par perdre un peu en autonomie avec les années. Mais vu la marge de base (plus de 30 h), même si ça descend à 20 h après quelques années, ça reste très jouable. Et comme je le disais, la batterie est changeable pour ceux qui sont un peu bricoleurs. Donc, sans être indestructible, cette manette donne l’impression d’un produit qui peut largement accompagner toute la vie de votre Switch sans problème majeur, ce qui aide à faire passer un peu mieux le prix de départ.
Précision, réactivité et fonctionnalités en jeu
En jeu, la performance de la Nintendo Switch Pro Controller est franchement solide. Les sticks sont précis, on sent bien la zone morte assez réduite, ce qui aide pour viser dans les jeux de tir ou gérer la caméra dans des jeux comme Zelda ou Monster Hunter. Je n’ai pas eu de souci de drift pour l’instant, alors que mes Joy-Con ont commencé à déconner au bout de quelques mois. Là-dessus, la Pro inspire plus confiance, même si aucun stick n’est éternel.
Les boutons répondent bien, le clic est net sans être trop dur. Pour des jeux comme Smash Bros, où on enchaîne les inputs assez vite, je n’ai pas senti de ratés particuliers. Les gâchettes ZL/ZR ne sont pas analogiques comme sur Xbox ou PlayStation (c’est du tout ou rien), donc pour des jeux de voiture plus sérieux, ce n’est pas idéal, mais ça, c’est une limite de la Switch en général, pas spécialement de cette manette. Le gyroscope fonctionne correctement pour la visée fine dans certains jeux (Splatoon, par exemple). On n’est pas obligé de l’utiliser, mais quand on s’y fait, ça peut aider pas mal.
La connexion sans-fil est stable. Perso, je n’ai pas eu de décrochages ou de latence gênante, que ce soit à deux mètres de la télé ou un peu plus loin. Tant qu’on reste dans une pièce normale sans trop de murs entre la console et la manette, ça roule. Le lecteur NFC pour les Amiibo fait ce qu’on lui demande : on pose la figurine sur le logo Switch au milieu, ça scanne, et c’est réglé. Ce n’est pas un truc que j’utilise tous les jours, mais au moins c’est là et ça évite de ressortir les Joy-Con juste pour ça.
Sur PC, ça fonctionne aussi, mais ce n’est pas aussi propre qu’une manette Xbox reconnue nativement par Windows. Via Steam, ça se gère plutôt bien, mais certains jeux en dehors de Steam demandent un peu de bidouille. Donc si votre but principal est de jouer sur PC, je ne la conseillerais pas forcément en premier choix. Par contre, comme manette principale pour la Switch, niveau performance pure et sensations en jeu, elle fait clairement le boulot. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est fiable, précis, et ça permet de profiter des jeux dans de bonnes conditions.
Ce qu’on reçoit vraiment avec cette manette
Concrètement, dans la boîte, on a la manette Nintendo Switch Pro en version noire, un câble USB-A vers USB-C d’environ 1,5 mètre, et la petite notice habituelle. Rien de fou, mais au moins le câble est là, ce qui permet de la recharger sans acheter autre chose. La manette est reconnue sous la référence HAC-A-FSSKA, fabriquée en Chine, et elle intègre tout ce qu’il faut pour la Switch : Bluetooth, vibrations HD, gyroscope, lecteur NFC pour les Amiibo. Donc on ne perd aucune fonction par rapport aux Joy-Con, ce qui est important si vous utilisez souvent les Amiibo ou les contrôles de mouvement.
La prise en main, sur le papier, c’est un format assez proche d’une manette Xbox : deux sticks décalés, croix directionnelle en bas à gauche, quatre boutons classiques à droite, plus les gâchettes L/R et ZL/ZR. On est loin de la sensation "deux petits rectangles" des Joy-Con. Niveau taille, ça convient bien à des mains adultes, et même des ados ne devraient pas être perdus. Par contre, pour des petites mains d’enfant, ça peut faire un peu massif, même si c’est gérable.
Pour la connexion, rien de compliqué : on la branche une fois au dock en USB-C, la Switch la détecte, et ensuite on peut l’utiliser en sans-fil. Quand la console est en veille, un appui sur le bouton Home de la manette réveille la Switch, ce qui est très pratique au quotidien. Pas besoin d’attraper la console ou les Joy-Con, on reste dans son canapé et on lance sa session. Sur PC, ça se connecte en Bluetooth, mais il faut parfois passer par Steam ou quelques réglages pour que tout soit bien reconnu.
En résumé, la présentation du produit est simple : c’est une manette "complète" pour la Switch, qui garde toutes les fonctionnalités des Joy-Con mais dans un format plus confortable. Pas de bonus délirants dans la boîte, pas de stand de charge ou autre, juste le nécessaire. Ça fait un peu cher pour un pack aussi basique, mais au moins on a tout ce qu’il faut pour jouer directement, sans achat additionnel.
Points Forts
- Très bonne ergonomie et confort sur les longues sessions
- Autonomie de batterie largement supérieure à la moyenne
- Toutes les fonctionnalités de la Switch (NFC, gyroscope, vibrations HD) dans une seule manette
Points Faibles
- Prix élevé pour une simple manette
- Temps de recharge assez long et câble fourni un peu court
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Nintendo Switch Pro Controller, c’est un peu la manette que j’aurais aimé avoir dès le début avec la Switch pour jouer sur la télé. Elle ne fait pas de magie, mais elle règle deux gros problèmes des Joy-Con : le manque de confort et la sensation un peu "cheap" sur les longs jeux. Entre la bonne ergonomie, les sticks précis, la vraie croix directionnelle et l’autonomie très large, on se retrouve avec une manette qui tient bien la route au quotidien. On sent que c’est pensé pour jouer longtemps sans se poser de questions, et pour moi, c’est réussi.
Ce n’est pas parfait pour autant. Le prix pique un peu, surtout si on compare aux manettes d’autres marques ou à des modèles tiers moins chers. Le temps de charge est assez long, et les câbles fournis sont un peu courts pour jouer branché si votre installation est éloignée de la télé. Mais en face, on a un produit solide, complet niveau fonctionnalités (NFC, gyroscope, vibrations HD), et qui semble bien vieillir. Pour les joueurs qui passent beaucoup de temps en mode docké, ça vaut le coup. Pour ceux qui jouent surtout en portable ou très occasionnellement, vous pouvez clairement vous en passer.
En résumé : si vous jouez régulièrement à la Switch sur la télé, que vous enchaînez les sessions sur des jeux comme Zelda, Smash, Mario Kart ou autres gros titres, cette manette a du sens et apporte un vrai confort en plus. Si votre utilisation est plus légère ou uniquement portable, gardez vos Joy-Con et votre argent, vous ne verrez pas assez la différence pour justifier la dépense.