Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : honnête, mais pas sans compromis
Design : classique, compact, mais quelques détails agaçants
Confort d’usage : bruyant, son limité, mais installation simple
Durabilité : globalement correct, mais attention aux pixels morts
Performance : image lumineuse, input lag correct, mais menus limités
Présentation : ce que propose vraiment le BenQ TH671ST
Points Forts
- Image Full HD 1080p lumineuse (3000 lumens) utilisable même sans obscurité totale
- Courte focale pratique : environ 100 pouces à 1,5 m, idéal pour les petites pièces
- Input lag faible (≈16 ms) adapté au jeu console/PC et sensation de réactivité correcte
Points Faibles
- Ventilateur assez bruyant, surtout en mode lampe normal
- Haut-parleur 5 W limité et problèmes potentiels de pixels morts rapportés par certains utilisateurs
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | BenQ |
Un vidéoprojecteur pensé pour le jeu… sur le papier
J’ai pris le BenQ TH671ST surtout pour jouer et mater quelques films, dans un salon pas très grand. L’argument qui m’a fait cliquer, c’est la courte focale : pouvoir avoir une image de 100" à environ 1,5 m du mur, ça règle pas mal de problèmes de recul. Sur le papier, tu as du 1080p, 3000 lumens, un input lag annoncé autour de 16 ms, et un haut-parleur intégré. Clairement, BenQ le vend comme un vidéoprojecteur orienté jeux vidéo, pas comme un truc de cinéma pro.
Dans la vraie vie, je l’ai utilisé surtout avec une console branchée en HDMI (PS5 / Switch) et parfois un PC portable. Je l’ai posé sur une table basse au début, puis j’ai essayé de voir comment ça se comporte pour un montage plafond (même si je ne l’ai pas encore fixé définitivement). J’ai aussi joué un peu avec les réglages d’image et les différents modes pour voir si c’est simple à prendre en main ou pas.
Globalement, on sent que c’est un modèle grand public : tu le sors du carton, tu branches, ça projette tout de suite une image très lumineuse. Pas besoin d’être ingénieur pour avoir quelque chose de regardable. Par contre, si tu es du genre pointilleux sur les réglages fins, les menus restent assez limités, et ça peut frustrer un peu. On en reparle plus loin.
En gros, si tu veux savoir si ce BenQ TH671ST tient la route pour jouer, pour regarder des films et si ça vaut son prix, je vais te dire ce que j’ai constaté sans langue de bois : ce qui est vraiment bien, ce qui est juste correct, et les points qui fâchent un peu, notamment niveau bruit et fiabilité potentielle (pixels morts chez certains utilisateurs).
Rapport qualité-prix : honnête, mais pas sans compromis
Avec une note moyenne autour de 4,3/5 sur Amazon et pas mal d’avis positifs, on voit que la plupart des gens sont globalement satisfaits du BenQ TH671ST. En termes de rapport qualité-prix, je trouve que ça se défend bien si tu cherches un vidéoprojecteur Full HD orienté gaming avec une courte focale. Pour le tarif où il se situe (souvent en dessous des gros modèles 4K et des gammes ciné plus chères), tu as quand même une image lumineuse, un input lag bas, une installation facile et une taille d’image confortable dans un petit espace.
Maintenant, il faut être clair : tu n’achètes pas un produit parfait. Tu fais des compromis sur plusieurs points : bruit de ventilation assez présent, son intégré moyen, menus pas ultra complets, pas de 4K, pas de vraie connectivité sans fil intégrée. Si tu comptes l’utiliser comme centre d’un home-cinema exigeant, il faudra ajouter au moins un système audio décent et éventuellement un boîtier multimédia. Ça fait vite grimper la facture globale.
Comparé à des concurrents en entrée de gamme 1080p non short throw, tu paies clairement la courte focale et le côté “gaming” (input lag bas). Si tu as beaucoup de recul chez toi, tu peux trouver moins cher pour une qualité d’image similaire. Si par contre tu es limité en espace et que tu veux une image de 100 pouces à 1,5 m, là le prix se comprend plus. C’est vraiment ce contexte d’usage qui justifie ce modèle plutôt qu’un autre.
En résumé, je dirais que le BenQ TH671ST offre un bon rapport qualité-prix pour un profil bien précis : joueur console/PC qui veut une grande image dans un petit salon, sans viser la perfection cinéma. Si tu es très exigeant sur le silence, l’audio intégré, ou que tu as déjà un grand recul disponible, il y a peut-être des options plus logiques pour toi dans la même gamme de prix.
Design : classique, compact, mais quelques détails agaçants
Niveau design, on est sur quelque chose de très classique pour un vidéoprojecteur BenQ : coque blanche, forme rectangulaire assez compacte (à peu près 30 x 22 x 12 cm), pas de délire futuriste. Franchement, ça passe dans un salon sans faire tâche, mais ça n’a rien de particulièrement stylé. On sent que le but, c’est plus d’être discret que d’attirer l’œil. Perso, ça me va : je préfère un truc sobre qui fait le job plutôt qu’un OVNI lumineux.
Les boutons sur le dessus sont simples : marche/arrêt, navigation dans les menus, etc. Tu peux piloter 95 % des fonctions avec la télécommande, donc en pratique, tu touches assez peu aux boutons physiques une fois que tout est en place. La télécommande, justement, est correcte, un peu plastoc mais lisible, avec les touches principales bien séparées. Un point à noter : certains utilisateurs ont perdu la télécommande et se demandent si on peut la racheter. En gros oui, mais c’est un coût en plus, et sans elle, c’est vite pénible de naviguer.
Un truc qui m’a un peu saoulé, c’est le capuchon de protection de la lentille. Un utilisateur le dit aussi : il s’est cassé assez vite. Ce n’est pas dramatique si tu laisses le projecteur fixé en permanence, mais si tu comptes le ranger souvent dans une housse ou le déplacer, ça devient chiant, car la lentille reste exposée. On sent que ce n’est pas la partie la plus solide du produit, et pour un truc qu’on manipule régulièrement, c’est un peu dommage.
Pour l’installation, tu as des pieds réglables pour ajuster la hauteur quand il est posé sur une table, et la possibilité de le mettre au plafond avec un support VESA adapté. Rien de compliqué, mais il faut quand même un minimum de bricolage si tu veux un montage propre au plafond. En résumé, le design est fonctionnel, pas spécialement sexy, avec quelques petits défauts pratiques (capuchon fragile, télécommande pas indispensable mais presque) qui peuvent peser si tu comptes le bouger souvent.
Confort d’usage : bruyant, son limité, mais installation simple
Sur le confort, j’ai un avis un peu partagé. D’un côté, le confort d’installation est vraiment plaisant : tu poses le vidéoprojecteur à 1,5 m du mur, tu ajustes un peu la hauteur avec les pieds, tu fais la mise au point, et tu as déjà une grande image exploitable. Pas besoin d’avoir 4 mètres de recul ou de sortir le mètre en permanence. Pour un salon ou une petite pièce, c’est franchement pratique. Tu peux même le sortir ponctuellement pour une soirée FIFA ou un film et le ranger ensuite.
Par contre, il y a un sujet qui revient souvent, et je le confirme : le bruit du ventilateur. Ce n’est pas un avion de chasse, mais on l’entend clairement, surtout en mode lampe normal. Si tu joues avec un système audio externe un peu costaud ou un casque, ça passe. Si tu comptes utiliser uniquement le haut-parleur intégré à bas volume, tu vas entendre le souffle en permanence, surtout dans les scènes calmes. Certains utilisateurs ont même bricolé un caisson rempli de mousse pour atténuer ça, ce qui montre bien que ce n’est pas juste un détail.
Le haut-parleur 5 W intégré dépanne, mais il ne faut pas en attendre des miracles. Pour des vidéos YouTube, une série ou une présentation, ça va. Pour un film ou un jeu avec une ambiance sonore un peu travaillée, ça manque de basses et de relief. On est clairement sur un son de service, pas sur une solution audio définitive. Honnêtement, si tu as une barre de son, un petit kit 2.1, ou même une enceinte Bluetooth que tu peux brancher, fais-le, ça change tout l’expérience.
Pour le reste, l’usage au quotidien est simple : la télécommande est claire, les menus sont faciles à comprendre, et la mise en route est rapide. Pas besoin de passer 20 minutes à ajuster l’image à chaque fois. Le seul truc vraiment pénible niveau confort, c’est ce mix bruit + son moyen. Si tu es un peu tolérant là-dessus ou que tu as déjà de l’audio externe, ça va. Si tu es très sensible au bruit de ventilation, ce modèle risque de t’agacer au bout d’un moment, surtout dans les scènes calmes ou les films contemplatifs.
Durabilité : globalement correct, mais attention aux pixels morts
Sur la durabilité, les retours sont un peu contrastés. D’un côté, certains utilisateurs disent clairement qu’après plus d’un an d’utilisation, la qualité d’image n’a pas bougé. Pas de baisse de luminosité flagrante, pas de dérive de couleur choquante, rien de spécial à signaler. La lampe est annoncée pour 4000 heures en mode normal, ce qui, en usage domestique (quelques heures par jour), peut tenir plusieurs années avant de devoir la remplacer. Le boîtier lui-même a l’air solide, rien ne craque, les boutons tiennent, et l’ensemble ne donne pas une impression de jouet.
Par contre, il y a un retour qui fait un peu froid dans le dos : apparition de pixels morts après 9 mois d’utilisation, avec un problème qui viendrait de la puce DMD. Et surtout, l’utilisateur explique que le SAV a renvoyé le même projecteur avec le même problème, sans vraie explication. Là, clairement, si ça t’arrive, c’est la galère, car les pixels morts sur un vidéoprojecteur, ça te pourrit l’image, et si ça se multiplie rapidement, c’est encore pire. On ne sait pas si c’est un cas isolé ou s’il y a une vraie série problématique, mais c’est un risque à garder en tête.
Autre petit point de fragilité, plus anecdotique mais réel : le capuchon de lentille qui casse vite. C’est un détail, mais ça montre que tout n’est pas pensé pour être manipulé souvent. Si tu comptes bouger le projecteur régulièrement, le ranger dans un sac ou le transporter, il faudra faire un peu attention à la lentille et peut-être bricoler une protection maison. Ce n’est pas rédhibitoire, mais ce n’est pas super rassurant non plus.
Côté garantie, tu as 2 ans constructeur et des pièces détachées annoncées disponibles pendant 7 ans, ce qui est plutôt rassurant sur le papier. Le souci, c’est que si le SAV ne gère pas bien les problèmes type pixels morts, comme le témoignage le laisse entendre, tu peux te retrouver à batailler. En résumé, je dirais : durabilité globalement correcte pour la plupart des gens, mais avec un risque non nul de souci de puce DMD. Si tu tombes sur une bonne unité, ça tiendra sans doute plusieurs années. Si tu tombes sur une mauvaise série, ça peut vite devenir un nid à pixels morts.
Performance : image lumineuse, input lag correct, mais menus limités
Côté performance pure, c’est là où le BenQ TH671ST est plutôt convaincant. La première chose qui saute aux yeux, c’est la luminosité. Avec 3000 lumens ANSI, tu peux regarder un film ou jouer en journée avec les volets à moitié ouverts sans être complètement dans le noir. Bien sûr, le contraste en prend un coup dans une pièce très éclairée, mais l’image reste exploitable. En soirée ou dans une pièce un peu assombrie, ça devient vraiment confortable, surtout autour des 100–120 pouces.
En jeu, l’input lag annoncé à 16,67 ms se ressent : les commandes répondent bien, je n’ai pas senti de gros décalage entre la manette et l’image, même sur des jeux un peu nerveux. Pour un joueur console “normal”, c’est largement suffisant. Si tu es un puriste e-sport sur PC avec écran 240 Hz, évidemment, ça ne remplacera pas ton moniteur, mais pour jouer en grand format, c’est franchement propre. Les mouvements restent fluides, et je n’ai pas remarqué de flou gênant dans les déplacements rapides.
La qualité d’image en 1080p est bonne pour la gamme de prix : les détails sont nets, les textes lisibles, les couleurs correctes après quelques réglages. Par contre, on reste sur du DLP, donc certaines personnes sensibles peuvent percevoir un peu d’effet arc-en-ciel sur les scènes contrastées. Perso, ça ne m’a pas dérangé, mais si tu sais que tu y es sensible, c’est un point à garder en tête. Autre limite : les menus sont assez succincts, comme le dit un utilisateur. Tu peux régler la luminosité, le contraste, quelques modes d’image, mais tu n’as pas des tonnes de paramètres fins (gamma poussé, CMS complet, etc.). Pour du tuning précis, c’est un peu frustrant.
Enfin, la fonction LumiExpert qui ajuste automatiquement la luminosité en fonction de la lumière ambiante est plutôt pratique au quotidien : ça évite d’être ébloui dans le noir complet ou de se retrouver avec une image trop fade en pleine journée. Ce n’est pas magique, mais ça aide à garder un confort visuel correct sans passer ton temps dans les menus. Globalement, niveau performance, on est sur quelque chose de solide : ça fait bien le job pour le jeu et le film, avec quelques concessions sur les réglages avancés.
Présentation : ce que propose vraiment le BenQ TH671ST
Concrètement, le BenQ TH671ST, c’est un vidéoprojecteur DLP Full HD 1080p, 3000 lumens ANSI, avec un ratio de contraste annoncé de 10 000:1. Il est donné pour une image de 100 pouces à environ 1,5 m de distance, et jusqu’à 300 pouces si tu as le mur et le recul qui vont bien. Le point mis en avant par BenQ, c’est le faible input lag (16,67 ms), censé le rendre adapté aux jeux rapides, type FPS ou jeux de baston.
Au niveau connectique, c’est assez basique mais suffisant pour un usage standard : HDMI, MHL, et de quoi brancher une console, un PC ou même un smartphone avec les bons adaptateurs. Pas de vraie fonction “sans fil” intégrée type Wi-Fi ou Android TV, donc si tu veux caster ou avoir Netflix sans câble, il faut rajouter un boîtier externe (Chromecast, Fire Stick, Apple TV, etc.). Dans la boîte, tu as un câble VGA (un peu old school mais pourquoi pas) et une télécommande.
Il pèse environ 2,7 kg, donc on est sur un format qu’on peut déplacer sans galère, mais ce n’est pas non plus un pico-projecteur. Il tourne sur une lampe de 240 W, annoncée pour environ 4000 heures en mode normal (plus si tu utilises un mode éco). Le haut-parleur intégré fait 5 W, ce qui dépanne pour une soirée, mais on en reparlera côté confort, c’est clairement pas un home cinéma tout seul.
Sur le papier, le positionnement est assez clair : un vidéoprojecteur polyvalent à dominante gaming, pour quelqu’un qui veut une grande image dans un espace réduit, sans se ruiner comme sur des modèles 4K haut de gamme. Pas de 4K, pas de HDR digne de ce nom, pas de fioritures réseau, mais une promesse simple : de la luminosité, peu de lag, et une installation facile. Reste à voir si, en pratique, ça tient la route sur tous ces points.
Points Forts
- Image Full HD 1080p lumineuse (3000 lumens) utilisable même sans obscurité totale
- Courte focale pratique : environ 100 pouces à 1,5 m, idéal pour les petites pièces
- Input lag faible (≈16 ms) adapté au jeu console/PC et sensation de réactivité correcte
Points Faibles
- Ventilateur assez bruyant, surtout en mode lampe normal
- Haut-parleur 5 W limité et problèmes potentiels de pixels morts rapportés par certains utilisateurs
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le BenQ TH671ST, c’est un vidéoprojecteur qui fait bien ce qu’il promet sur le papier : une grande image Full HD, très lumineuse, à courte distance, avec un input lag bas qui le rend agréable pour jouer. Pour quelqu’un qui a un salon moyen, pas trop de recul, et qui veut se faire des sessions console sur 100 pouces sans se prendre la tête, c’est franchement une solution intéressante. Tu le poses, tu branches en HDMI, tu ajustes vite fait, et tu peux déjà profiter d’un rendu propre, surtout dans une pièce un peu assombrie.
Par contre, il ne faut pas le voir comme une solution parfaite et définitive. Le bruit de ventilation est clairement audible, le haut-parleur intégré est juste là pour dépanner, les menus manquent de réglages avancés, et il y a quelques retours inquiétants sur des problèmes de pixels morts liés à la puce DMD. Donc oui, ça reste un bon produit, mais avec des compromis. Pour moi, il convient surtout à : ceux qui veulent un vidéoprojecteur orienté gaming, qui ont peu de recul, qui prévoient d’ajouter un système audio externe, et qui ne sont pas obsédés par le silence absolu.
Si tu es plutôt cinéphile exigeant, que tu cherches un appareil ultra silencieux, avec des réglages d’image très poussés et une fiabilité béton sur le long terme, je te dirais de regarder peut-être des modèles plus orientés home-cinema, quitte à perdre la courte focale ou à payer un peu plus. Si tu es dans le profil “jeux + films, salon normal, besoin d’une grande image à courte distance”, alors le TH671ST reste un choix cohérent et globalement satisfaisant, tant que tu acceptes ses limites.