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Test Thomson Sirius PG55B : l’ultra courte focale laser abordable mais bruyante

Test Thomson Sirius PG55B : l’ultra courte focale laser abordable mais bruyante

Ariel Schwartz
Ariel Schwartz
Chroniqueur de technologie
11 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec des compromis assumés

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, pratique, mais on sent le côté « boîtier plastique »

★★★★★ ★★★★★

Batterie et usage nomade : pratique mais limité

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : simple à lancer, moins agréable à cause du bruit

★★★★★ ★★★★★

Performance image et son : bien pour le soir, moyen en journée

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment le Thomson Sirius PG55B

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Focale ultra-courte très pratique : grande image à quelques dizaines de centimètres du mur
  • Google TV intégré avec Netflix, YouTube, Prime Video, Disney+ sans appareil externe
  • Batterie intégrée utile pour des sessions ponctuelles sans prise et format compact facile à déplacer

Points Faibles

  • Ventilation assez bruyante, surtout gênante dans les scènes calmes
  • Luminosité limitée (600 ANSI) qui impose une pièce plutôt sombre pour vraiment en profiter
Marque THOMSON

Un projecteur laser ultra-courte focale à prix raisonnable, ça donne quoi ?

J’ai utilisé le Thomson Sirius PG55B pendant un peu plus de deux semaines, à la place de ma TV dans le salon et aussi en mode « ciné improvisé » dans une chambre. Sur le papier, le combo est tentant : focal ultra-courte, laser RGB, Full HD, Google TV intégré, batterie, tout ça dans un boîtier compact autour des 600 lumens ANSI. En gros, c’est vendu comme un petit projecteur « tout-en-un » pour remplacer une télé sans se prendre la tête avec l’installation.

Dans la réalité, c’est un peu plus nuancé. Il fait clairement le job pour regarder des films et des séries le soir, surtout si la pièce est un minimum sombre. L’image est propre, les couleurs sont plutôt agréables et la focale ultra-courte est vraiment pratique : posé à quelques dizaines de centimètres du mur, on a déjà une grande image. Par contre, il y a des compromis assez visibles, surtout côté bruit de ventilation et réactivité de Google TV.

Pour situer, avant ce modèle j’utilisais un petit projecteur LED portable classique, pas ultra-courte focale et sans système Android/Google TV intégré. Le Thomson apporte un vrai confort sur certains points (placement, autofocus, son un peu plus costaud), mais il traîne aussi quelques défauts qui peuvent vite agacer si on est sensible au bruit ou si on veut quelque chose de très fluide niveau interface.

Je vais détailler ça point par point, mais globalement, on est sur un produit « franchement pas mal » pour quelqu’un qui veut découvrir la projection à la maison sans exploser le budget, à condition d’accepter des limites assez claires : luminosité correcte mais pas pour les pièces très lumineuses, un seul HDMI, et surtout un ventilateur bien présent. Si tu cherches un truc silencieux pour un salon très calme, il faut le savoir avant de passer commande.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec des compromis assumés

★★★★★ ★★★★★

Si on regarde le Sirius PG55B uniquement sur la fiche technique par rapport au prix, le rapport qualité-prix est plutôt bon. Un projecteur laser RGB, ultra-courte focale, Full HD, avec Google TV intégré, batterie, autofocus et un son correct, le tout dans un format compact, ça reste assez rare dans cette gamme. Pour quelqu’un qui veut découvrir la projection à la maison sans investir dans un gros modèle 4K très cher, ça se tient.

Maintenant, si on regarde la concurrence, il faut être lucide. Pour un budget similaire, tu peux trouver des projecteurs plus lumineux (notamment chez Xiaomi, Anker/ Nebula, ou d’autres marques chinoises) mais souvent sans focale ultra-courte ou sans batterie. À l’inverse, des ultra-courte focale plus haut de gamme coûtent largement plus cher, mais offrent une meilleure luminosité, un contraste plus sérieux, et parfois un bruit mieux contenu. En gros, le Sirius PG55B se place un peu au milieu : il coche beaucoup de cases, mais aucune ne va très loin.

Pour moi, le produit a du sens si : tu veux une grande image dans un petit salon, tu n’as pas envie de percer des murs ou de tirer des câbles partout, tu regardes surtout des contenus le soir ou dans une pièce pas trop lumineuse, et tu n’es pas ultra exigeant sur le silence. Dans ce cas, le combo image correcte + Google TV + batterie + ultra courte focale est vraiment sympa pour le tarif.

En revanche, si tu es très sensible au bruit, que tu veux un truc vraiment polyvalent jour/nuit, ou que tu comptes brancher plein d’appareils (un seul HDMI, ça limite vite), il y a peut-être de meilleures options à considérer, quitte à sacrifier la focale ultra-courte ou la batterie. Globalement, je dirais que le rapport qualité-prix est bon mais pas dingue : ça fait le job, avec une vraie valeur sur la facilité d’installation, mais les concessions sur le bruit et la luminosité sont bien réelles et il faut les accepter dès le départ.

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Design : compact, pratique, mais on sent le côté « boîtier plastique »

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, le Thomson Sirius PG55B reste assez discret. Boîtier noir, format plutôt plat, ça ne crie pas « gadget cheap », mais ça ne fait pas haut de gamme non plus. C’est le genre de produit que tu peux laisser sur un meuble TV sans qu’il attire trop l’œil. Il est assez compact pour être déplacé facilement d’une pièce à l’autre, voire emmené chez des amis. Le poids (un peu plus de 1,7 kg) est raisonnable, on peut le prendre d’une main sans avoir peur de le lâcher.

Le gros point pratique, c’est la focale ultra-courte. Tu le poses à 30–40 cm du mur, tu règles un peu la hauteur, et tu as déjà une grande image. Par rapport à mon ancien projecteur classique, c’est beaucoup plus simple : plus besoin de calculer la distance, de gérer les ombres quand quelqu’un passe devant, etc. Là, tout se passe près du mur, et ça change vraiment l’usage au quotidien. On peut le mettre sur un meuble bas, juste devant le mur, et basta.

Les boutons physiques sur l’appareil sont basiques mais suffisants : on peut allumer/éteindre et naviguer un minimum si on perd la télécommande. La télécommande justement est rétroéclairée, et ça, j’ai vraiment apprécié. Dans le noir, ça évite de chercher les touches au hasard. Elle est légère, tient bien en main et les touches sont claires. Il y a aussi le bouton Google Assistant, pratique pour lancer rapidement une appli ou une vidéo sans taper à la main.

En revanche, le design ne fait pas oublier le bruit de ventilation. Les grilles d’aération sont bien présentes et dès que le projecteur tourne, on comprend pourquoi. On sent que l’intérieur chauffe et que le ventilo doit travailler. Ce n’est pas un aspirateur, mais dans une pièce silencieuse, on l’entend clairement, surtout dans les scènes calmes. Du coup, même si le format et l’ergonomie sont bien pensés, l’expérience globale est un peu gâchée par ce souffle constant. Pour quelqu’un de sensible au bruit, c’est un critère à bien prendre en compte.

Batterie et usage nomade : pratique mais limité

★★★★★ ★★★★★

Un des trucs qui m’a attiré sur ce modèle, c’est la batterie intégrée. Sur le papier, 90 minutes en mode éco, ça fait rêver pour une petite séance ciné dans le jardin, dans une chambre sans prise à côté ou chez des potes. Dans les faits, c’est à peu près ce qu’on obtient, mais il faut accepter quelques concessions, notamment sur la luminosité et le volume sonore si tu veux tenir la durée annoncée.

En mode éco sur batterie, la luminosité baisse un peu, ce qui oblige clairement à être dans une pièce assez sombre. Pour un film d’1h30, ça passe, mais si tu lances un film de 2h ou une série enchaînée, tu vas devoir le brancher en cours de route. Perso, je l’ai surtout utilisé sur batterie pour du contenu court : épisodes de série, dessins animés pour les enfants, ou une présentation rapide en déplacement. Pour ça, c’est vraiment pratique de ne pas dépendre immédiatement d’une prise électrique.

La recharge n’est pas éclair, donc il faut penser à le brancher en avance si tu prévois une séance sur batterie. On est plus sur un usage ponctuel « liberté sans fil » que sur un vrai fonctionnement 100 % autonome. Clairement, ce n’est pas un projecteur solaire qui tiendra toute une soirée en plein air. C’est un bonus sympa, mais il ne faut pas baser tout ton usage dessus.

Pour comparer, mon ancien projecteur portable n’avait pas de batterie du tout, donc rien que le fait d’avoir cette possibilité change la façon de l’utiliser. Tu peux l’emmener dans une autre pièce sans te poser de questions, le poser vite fait pour une présentation ou un dessin animé, puis le rebrancher. Pour un usage mixte maison/nomade, ça fait sens. Si ton idée est de faire des longues sessions ciné en extérieur sans aucune prise à proximité, par contre, ce ne sera pas suffisant, il faudra prévoir une rallonge ou une batterie externe costaud.

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Confort d’utilisation : simple à lancer, moins agréable à cause du bruit

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort d’utilisation, j’ai eu un ressenti un peu partagé. D’un côté, tout ce qui est mise en route est assez simple : tu branches, tu suis les étapes de Google TV (connexion Wi-Fi, compte Google, installation des applis), et en une vingtaine de minutes max c’est prêt. L’autofocus et la correction trapézoïdale font gagner du temps : plus besoin de tripoter des molettes pendant 10 minutes pour avoir une image nette et bien carrée. Pour quelqu’un qui n’a pas envie de se prendre la tête, c’est clairement un bon point.

La télécommande rétroéclairée et la commande vocale via Google Assistant rendent l’usage au quotidien plutôt agréable. Tu peux dire « ouvrir Netflix » ou chercher une série sans taper au clavier virtuel, et dans le noir, les touches qui s’allument, c’est bête mais ça change la vie. Pour zapper entre YouTube, Disney+ et Prime Video, c’est fluide, même si l’interface Google TV n’est pas la plus rapide du monde sur ce modèle.

Là où ça se gâte, c’est sur deux trucs : la lenteur relative de Google TV et surtout le bruit de ventilation. L’interface met parfois quelques secondes à réagir, surtout au démarrage ou quand plusieurs applis tournent. Ce n’est pas injouable, mais si tu es habitué à une box très rapide ou à une télé récente, tu vas sentir la différence. Pour moi, c’est tolérable, mais ça enlève un peu le côté « fluide » qu’on aimerait avoir.

Le bruit du ventilo, lui, est clairement le point qui gêne le plus le confort. Tant que tu regardes un film d’action ou un match avec le son un peu fort, ça se fait oublier. Dès que tu es sur un film calme, une série avec beaucoup de dialogues ou que tu baisses le volume, tu entends ce souffle permanent. Plusieurs avis Amazon le mentionnent, et je confirme : ce n’est pas catastrophique, mais c’est assez présent pour que ça gêne si tu es sensible à ça. Pour moi, c’est le principal frein à recommander ce projecteur à quelqu’un qui veut un coin home cinéma très silencieux.

Performance image et son : bien pour le soir, moyen en journée

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie image, en Full HD 1080p, le Sirius PG55B fait plutôt un bon boulot pour son gabarit. Les sources en 1080p (Netflix, Prime, fichiers locaux) sont nettes, les textes sont lisibles, et l’autofocus s’en sort bien. Tu allumes, tu attends quelques secondes, et l’image se met au point toute seule. La correction trapézoïdale permet de rattraper une installation pas parfaite, même si, comme toujours, plus tu restes dans l’axe, mieux c’est. J’ai plutôt laissé les réglages automatiques, et ça tenait la route.

Les couleurs sont agréables, un peu punchy sans être totalement fausses. Le HDR10+ est annoncé, mais sur un projecteur de 600 ANSI, il ne faut pas en attendre des miracles. Ça améliore légèrement la perception des contrastes sur certains contenus, mais ce n’est pas la claque visuelle. On reste sur une image « sympa pour regarder un film le soir », pas sur un rendu digne d’un gros home cinéma à plusieurs milliers d’euros. Le contraste de 1000:1 se ressent surtout dans les scènes sombres où les noirs tirent parfois vers le gris.

La luminosité est clairement pensée pour un usage en lumière contrôlée. Dans une pièce avec les volets à moitié fermés ou le soir, ça passe bien, on profite de l’image sans forcer. Par contre, dès que la pièce est trop éclairée, surtout en journée, l’image devient fade et les noirs se lavent. Pour un dessin animé avec des enfants en plein après-midi, ça reste regardable, mais pour un film sombre ou une série type SF, c’est beaucoup moins agréable.

Côté son, les deux haut-parleurs de 7 W avec Dolby Audio font le job pour un usage de base. Les dialogues sont clairs, le volume max est correct pour un salon moyen, mais il manque clairement de basses. On sent que ça tire un peu dans les aigus, surtout sur les explosions ou la musique. Pour un film ou un match, ça passe, mais si tu es un peu exigeant, tu vas vite vouloir brancher une barre de son ou une enceinte Bluetooth. Le bon côté, c’est que tu peux justement le faire facilement grâce au Bluetooth ou à la sortie HDMI (avec un ampli ou une barre compatible).

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Présentation : ce que propose vraiment le Thomson Sirius PG55B

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le Thomson Sirius PG55B, c’est un vidéoprojecteur laser RGB à focale ultra-courte, Full HD 1080p, avec Google TV intégré et une batterie annoncée pour 90 minutes en mode éco. Il fait environ 25 x 16 x 6,6 cm pour un peu moins de 1,8 kg, donc ça reste transportable sans souci dans un sac. La marque met en avant la possibilité d’avoir 100 pouces à 40 cm du mur, 600 lumens ANSI, HDR10+ et un son en Dolby Audio avec deux haut-parleurs de 7 W.

Sur le terrain, ce que j’ai vraiment retenu, c’est surtout : la facilité d’installation (autofocus et correction trapézoïdale qui marchent plutôt bien), Google TV qui permet d’avoir Netflix, YouTube, Prime Video et compagnie sans brancher de box, et la focale ultra-courte qui évite les câbles qui traversent la pièce. Tu le poses près du mur, tu branches, tu règles vite fait la netteté et c’est parti. Pas besoin de percer le plafond ou de mettre un trépied au milieu du salon.

Par contre, il faut être honnête : 600 ANSI, ce n’est pas énorme. Pour un usage « home cinéma » le soir, rideaux à moitié fermés, ça passe bien. En pleine journée avec beaucoup de lumière, l’image perd vite en punch et on se retrouve à forcer un peu pour voir les détails dans les scènes sombres. Le contraste annoncé (1000:1) se ressent un peu : ce n’est pas dégueu, mais on n’est pas sur un noir très profond. On va dire que c’est correct pour le tarif, mais pas plus.

Autre détail important : il n’y a qu’un seul port HDMI. Pour certains, ce sera suffisant (une console ou une box, et basta). Pour d’autres, ça peut vite être limitant si tu veux brancher une console + un PC + autre chose. Il y a aussi un port USB, le Wi-Fi double bande et le Bluetooth 5.1, donc tu peux quand même t’en sortir avec du sans-fil ou un hub, mais ce n’est pas hyper généreux en connectique. Au final, le Sirius PG55B donne l’impression d’un petit projecteur pensé pour être simple et nomade, pas une centrale multimédia ultra complète.

Points Forts

  • Focale ultra-courte très pratique : grande image à quelques dizaines de centimètres du mur
  • Google TV intégré avec Netflix, YouTube, Prime Video, Disney+ sans appareil externe
  • Batterie intégrée utile pour des sessions ponctuelles sans prise et format compact facile à déplacer

Points Faibles

  • Ventilation assez bruyante, surtout gênante dans les scènes calmes
  • Luminosité limitée (600 ANSI) qui impose une pièce plutôt sombre pour vraiment en profiter

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le Thomson Sirius PG55B est un projecteur qui tient plutôt bien sa promesse principale : offrir une grande image facilement, sans installation compliquée, grâce à la focale ultra-courte et à Google TV intégré. L’image en Full HD est propre, les couleurs sont agréables pour du cinéma maison, et l’autofocus/correction trapézoïdale rendent la mise en place assez simple. La batterie intégrée est un vrai plus pour un usage ponctuel en nomade ou pour déplacer le projecteur d’une pièce à l’autre sans se poser de questions.

Par contre, il ne faut pas se voiler la face : le bruit de ventilation est clairement son plus gros défaut, et la luminosité de 600 ANSI limite l’usage à des pièces plutôt sombres. Google TV fonctionne, mais manque un peu de réactivité par rapport à une box dédiée. Avec un seul port HDMI et un son correct mais un peu léger en basses, on sent bien qu’on est sur un produit pensé pour la simplicité plus que pour les gros setups home cinéma. Pour quelqu’un qui veut un appareil polyvalent, facile à poser devant un mur pour remplacer une TV le soir, c’est un choix cohérent. Pour les utilisateurs très exigeants sur le silence, la luminosité ou la connectique, mieux vaut viser plus haut ou regarder des alternatives moins compactes mais plus spécialisées.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec des compromis assumés

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, pratique, mais on sent le côté « boîtier plastique »

★★★★★ ★★★★★

Batterie et usage nomade : pratique mais limité

★★★★★ ★★★★★

Confort d’utilisation : simple à lancer, moins agréable à cause du bruit

★★★★★ ★★★★★

Performance image et son : bien pour le soir, moyen en journée

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment le Thomson Sirius PG55B

★★★★★ ★★★★★
Sirius PG55B Projecteur Laser RGB Intelligent, Focale Ultra-Courte, Full HD 1080p, Google TV, 600 ANSI, Autofocus, HDR10+, Dolby Digital+, Batterie, WiFi, Bluetooth Sirius Smart
THOMSON
Sirius PG55B Projecteur Laser RGB Intelligent, Focale Ultra-Courte, Full HD 1080p, Google TV, 600 ANSI, Autofocus, HDR10+, Dolby Digital+, Batterie, WiFi, Bluetooth Sirius Smart
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