Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct, surtout si tu n’as pas de câble HDMI en rab
Design : compact et propre, mais ports un peu trop serrés
Matériaux : alu et câble tressé, ça inspire un minimum confiance
Durabilité : ça semble solide, mais le câble fixe est le maillon faible potentiel
Performances : 4K 60 Hz ok, mais ça reste un switch manuel basique
Présentation : à quoi sert concrètement ce switch HDMI WARRKY
Points Forts
- Gère bien la 4K 60 Hz, HDR et le son multicanal sans perte visible
- Boîtier en aluminium et câble tressé intégré d’1 mètre, pratique et rassurant
- Bidirectionnel (2 sources vers 1 écran ou 1 source vers 2 écrans) et utilisation très simple
Points Faibles
- Commutation uniquement manuelle, pas de télécommande ni de détection automatique
- Ports HDMI très proches, pas idéal avec des câbles à gros connecteurs
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | WARRKY |
Un petit switch pour arrêter de débrancher les câbles HDMI
Chez moi, j'avais le combo classique : une TV 4K, une console, un PC, un Fire Stick… et pas assez de ports HDMI derrière la télé. Du coup je passais mon temps à débrancher/rebrancher selon ce que je voulais utiliser. Au bout d'un moment, ça gonfle, surtout quand la TV est collée au mur. J'ai donc cherché un petit switch HDMI simple, pas hors de prix, juste pour arrêter cette gymnastique. Je suis tombé sur ce modèle WARRKY, bien noté, avec un câble déjà intégré, et je l'ai testé pendant une bonne quinzaine de jours.
Mon usage principal : brancher deux sources sur une seule entrée HDMI de la TV (une PS5 et un PC fixe), et parfois l'utiliser dans l'autre sens pour envoyer une seule source vers la TV ou un vidéoprojecteur. Bref, pas de trucs trop techniques, juste du basculement propre entre deux appareils. Je précise que je l’ai utilisé en 4K 60 Hz sur la télé et en 1080p 120 Hz sur un écran PC, histoire de voir si ça suivait vraiment ce qui est marqué sur la fiche produit.
Globalement, ça fait le job sans prise de tête. On branche, on appuie sur le bouton, et ça commute. Pas besoin de courant externe, pas de télécommande, pas d’appli débile, juste un bouton physique. Honnêtement, c’est ce que je voulais. Par contre, ce n’est pas magique non plus : il y a quelques petits points chiants, surtout au niveau de l’espace pour les câbles et du côté vraiment manuel du switch.
Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : comment c’est foutu, comment ça marche vraiment au quotidien, ce qui est bien pensé et ce qui peut agacer. Si tu cherches un retour simple pour savoir si ce petit WARRKY vaut le coup pour gérer deux sources HDMI sur ta TV ou ton écran, tu auras tout ce qu’il faut pour te décider, sans blabla marketing.
Rapport qualité-prix : correct, surtout si tu n’as pas de câble HDMI en rab
Côté prix, ce switch WARRKY se situe dans la moyenne des petits commutateurs HDMI 2 ports. Ce qui joue en sa faveur, c’est qu’il vient déjà avec un câble HDMI de 1 mètre intégré. Si tu dois acheter un switch + un câble HDMI séparé, tu arrives vite au même prix, voire plus. Donc pour quelqu’un qui n’a pas déjà un stock de câbles chez lui, c’est plutôt un bon plan : tu branches direct sur la TV, et c’est réglé.
Comparé à des modèles encore moins chers en plastique basique, tu gagnes sur plusieurs points : le boîtier en alu, le câble tressé, la gestion confirmée de la 4K 60 Hz, du HDR, du HDCP 2.2, et le fait qu’il soit bidirectionnel. Tu n’as pas besoin de te prendre la tête avec des versions différentes selon que tu veux 2 vers 1 ou 1 vers 2. Pour un usage standard (console + PC sur une TV, ou box + Fire Stick, etc.), c’est largement suffisant.
Après, soyons honnête : ça reste un simple switch manuel à 2 ports. Si tu as besoin de plus d’entrées, d’une télécommande, de détection auto de la source, ou d’un truc alimenté pour gérer de très longs câbles, il faudra monter en gamme et en prix. Là, tu paies surtout la simplicité et le côté plug and play. Pour quelqu’un qui veut juste arrêter de jouer avec les câbles derrière la TV, le rapport qualité-prix est bon. Pour un setup home-cinéma plus poussé, tu risques de trouver ça un peu limité.
Perso, pour l’usage que j’en ai (PS5 + PC sur une seule entrée HDMI de la TV, et parfois bascule vers un vidéoprojecteur), je trouve que le prix est justifié. Ce n’est pas donné au point de faire mal, et ce n’est pas du bas de gamme non plus. Si tu veux quelque chose de fiable, simple, qui gère la 4K correctement, sans rentrer dans du matériel pro, ce modèle WARRKY se place plutôt bien. Si ton budget est ultra serré et que tu t’en fiches de la qualité du boîtier, tu trouveras moins cher, mais tu perdras probablement le câble tressé et l’alu.
Design : compact et propre, mais ports un peu trop serrés
Au niveau design, le switch WARRKY est plutôt compact. Il fait à peu près la taille d’une petite boîte d’allumettes un peu aplatie (les dimensions annoncées tournent autour de 5 cm x 4,5 cm x 1,3 cm). Sur le bureau ou derrière une TV, il ne prend vraiment pas beaucoup de place. Le câble tressé de 1 mètre sort directement du boîtier et est assez souple, ce qui aide pour le caser dans un meuble TV un peu chargé. Il y a un gros bouton rond sur le dessus pour changer de source, et un petit voyant LED qui indique quel port est actif.
Le boîtier en lui-même est en aluminium gris, avec une finition mate. Ça fait sérieux, ça ne donne pas l’impression de jouet en plastique. En main, ça reste léger, mais ça ne sonne pas creux non plus. Sur un bureau, ça ne fait pas tâche, surtout à côté d’un écran ou d’un PC un peu soigné. Perso, j’aime bien le côté simple : pas de gros logo flashy, pas de couleurs criardes, juste du gris et du noir.
Par contre, il y a un point un peu chiant : les deux ports HDMI femelles sont très proches l’un de l’autre. Si tu utilises des câbles HDMI avec des connecteurs un peu gros ou des embouts coudés, tu peux vite te retrouver à batailler pour les faire rentrer côte à côte. Avec des câbles classiques assez fins, ça passe, mais avec des câbles plus costauds (genre blindage renforcé, gros grip), c’est vraiment serré. C’est un détail, mais c’est le genre de truc qui peut énerver au moment de l’installation.
Autre point : il n’y a pas de patins en caoutchouc sous le boîtier, donc si tu le poses sur un bureau et que les câbles tirent un peu, il peut avoir tendance à bouger. Moi je l’ai coincé derrière l’écran, donc ce n’est pas gênant, mais si tu veux le laisser bien visible sur une table, peut-être prévoir un petit bout de double-face ou autre. Dans l’ensemble, le design est sobre et pratique, avec juste ces histoires d’espace entre les ports et de stabilité qui peuvent être améliorées.
Matériaux : alu et câble tressé, ça inspire un minimum confiance
Sur les matériaux, on sent que WARRKY a voulu faire un peu mieux que le petit boîtier plastique basique. Le corps du switch est en alliage d’aluminium. En usage réel, ça donne deux choses : déjà, ça a l’air plus solide que du plastique premier prix, et ensuite, ça dissipe un peu la chaleur. Après plusieurs heures de jeu en 4K avec la PS5, le boîtier est tiède, mais jamais brûlant. Ça reste logique : ce n’est pas un gros appareil alimenté, donc ça ne chauffe pas comme un ampli, mais au moins tu n’as pas la sensation de plastique mou.
Le câble HDMI intégré est tressé en nylon. Clairement, c’est plus rassurant que les câbles tout fins en PVC qu’on trouve parfois dans les packs. Le câble ne se plie pas dans tous les sens comme un chewing-gum, mais il reste assez souple pour passer derrière un meuble. Je l’ai un peu maltraité (plié pour passer dans un trou de meuble TV, tiré un peu en tirant la TV du mur), et pour l’instant, rien à signaler : aucune coupure de signal, pas de gaine abîmée.
Le fait que le câble soit fixe, c’est un peu à double tranchant. D’un côté, c’est pratique : tu n’as pas besoin de racheter un câble HDMI en plus pour relier le switch à la TV, tout est déjà là. Tu évites aussi les faux contacts entre le switch et un câble tiers de mauvaise qualité. De l’autre, si un jour le câble lâche, c’est tout le switch qui part à la poubelle. Et si tu avais besoin d’un câble plus long ou plus court, tu es bloqué avec ce mètre-là.
Globalement, pour le prix, les matériaux sont franchement corrects. On n’est pas sur du matériel pro, mais clairement au-dessus des petits boîtiers tout plastoc qu’on trouve à quelques euros. Si tu cherches un truc qui ne fasse pas trop cheap sur ton setup, ce modèle est dans la bonne zone : simple, propre, et le câble tressé donne un côté un peu plus sérieux.
Durabilité : ça semble solide, mais le câble fixe est le maillon faible potentiel
Niveau durabilité, je ne vais pas mentir : je ne l’ai pas depuis des années, donc je ne peux pas dire comment il vieillira sur 5 ans. Par contre, après quelques semaines d’usage quotidien, on peut déjà se faire une idée. Le boîtier en aluminium ne bouge pas, pas de jeu dans les ports HDMI, le bouton de sélection a toujours le même clic net. Je l’ai branché/débranché plusieurs fois pour le tester sur différentes TV et écrans, et les connecteurs ne montrent pas de signe de faiblesse ou de métal qui se tord.
Le câble tressé inspire plutôt confiance. Je l’ai plié, un peu vrillé pour passer derrière un meuble, et pour l’instant, aucune trace d’usure. Le tressage n’est pas en train de s’effilocher, et la gaine ne s’écrase pas trop. C’est clairement plus rassurant que les câbles fins en plastique qui font peur dès qu’on les tord un peu. Après, comme toujours, si tu tires comme un bourrin dessus en permanence, ça finira par lâcher, mais en usage normal, ça semble tenir.
Le vrai sujet, c’est le côté câble fixe. Si un jour le câble prend un coup (pincé dans un meuble, mordillé par un animal, etc.), tu ne peux pas juste le remplacer. Tu dois tout changer. C’est le point qui me fait dire que, même si le boîtier est solide, la durée de vie du produit est liée à ce câble. C’est pratique au début, mais moins flexible sur le long terme. À choisir, certains préféreront un modèle avec trois ports femelles et leurs propres câbles.
WARRKY annonce une garantie à vie contre les défauts de fabrication. Sur le papier, c’est rassurant, mais comme toujours, il faudra voir comment ça se passe en vrai avec le SAV si problème il y a. Pour l’instant, je n’ai rien eu à leur demander. En résumé, ça donne l’impression d’un petit boîtier qui peut tenir longtemps si on ne le maltraite pas, mais il faut faire un minimum attention au câble intégré, qui reste la partie la plus sensible du produit.
Performances : 4K 60 Hz ok, mais ça reste un switch manuel basique
Niveau performances, j’ai essayé plusieurs scénarios pour voir si le WARRKY tenait ses promesses. D’abord, le plus important : la 4K à 60 Hz. Branché entre une PS5 et une TV 4K récente, aucun souci. La console reconnaît bien la TV en 4K HDR, le 60 Hz est bien actif, et je n’ai pas vu de perte de qualité ou de bug d’image. Pas de scintillement, pas d’écran qui saute, rien de spécial. C’est comme si la console était branchée directement sur la TV, à part le petit temps de bascule quand on change de source.
J’ai aussi testé des résolutions plus élevées en fréquence : 1440p à 120 Hz sur un écran PC et 1080p à 240 Hz. Là aussi, ça passe. Windows reconnaît bien les modes, l’écran commute correctement, et je n’ai pas ressenti de latence supplémentaire. Pour du jeu, que ce soit sur console ou PC, je n’ai pas remarqué de différence en termes de réactivité. Si tu joues en compétitif hardcore, tu préfèreras toujours un branchement direct, mais pour un usage normal, ça tient la route.
Pour le son, j’ai testé le passage via un ampli home-cinéma avec du 5.1 et du Dolby Atmos sur Netflix et quelques Blu-ray. Le switch laisse passer le signal sans broncher. L’ampli détecte bien le bon format audio, les canaux sont là, pas de coupure audio quand ça tourne. Le seul moment où tu peux avoir un petit silence, c’est forcément au changement de source, le temps que tout se resynchronise (HDMI oblige), mais c’est normal.
Le seul vrai point faible, c’est le côté 100 % manuel. Pas de détection auto de la dernière source allumée, pas de télécommande. Si tu veux passer de la console au PC, tu dois te lever et appuyer sur le bouton. Perso, ça ne me dérange pas, mais si ton switch est planqué derrière un meuble, ça peut vite être chiant. Et en mode 1 source vers 2 écrans, il faut bien se rappeler qu’on ne peut afficher qu’un écran à la fois. Si tu espérais dupliquer ton image sur la TV et le vidéoprojecteur en même temps, ce n’est pas le bon produit. Pour tout le reste, côté image et son, ça fait le job sans souci particulier.
Présentation : à quoi sert concrètement ce switch HDMI WARRKY
Concrètement, ce switch HDMI WARRKY, c’est un petit boîtier avec deux ports HDMI femelles d’un côté et un câble HDMI mâle fixé de 1 mètre de l’autre. Il est annoncé comme bidirectionnel, ce qui veut dire que tu peux l’utiliser dans deux configurations différentes : soit 2 sources vers 1 écran, soit 1 source vers 2 écrans (mais un seul écran actif à la fois, important à retenir). Il ne duplique pas l’image sur deux écrans en même temps, ce n’est pas un splitter actif, c’est vraiment un sélecteur.
Sur le papier, il gère la 4K à 60 Hz, la 3D, le HDR et le HDCP 2.2. Je l’ai testé avec une PS5, un PC avec une RTX, un Fire Stick 4K et une vieille Xbox One, branchés sur une TV 4K et un vidéoprojecteur Full HD. Dans ces scénarios-là, le signal passe bien, pas de coupure bizarre ni de perte de qualité visible. Pas de délai perceptible quand l’image est affichée, juste le temps normal de commutation HDMI de la TV (écran noir 1 à 2 secondes).
Le gros point à comprendre : il n’est pas alimenté. Donc il pompe l’énergie directement via le HDMI. Dans la majorité des cas, ça va, mais si tu as des câbles très longs ou un projecteur un peu capricieux, tu peux avoir des petits ratés de synchronisation au changement de source. Chez moi, ça m’est arrivé une ou deux fois avec un câble HDMI très long sur le vidéoprojecteur : écran noir un peu plus long, obligé de re-cliquer sur le bouton. Rien de dramatique, mais bon, ce n’est pas aussi stable qu’un gros switch alimenté.
En résumé sur la présentation : c’est un switch simple, manuel, sans alimentation, pour gérer deux appareils sur un seul port HDMI (ou l’inverse). Si tu cherches quelque chose de motorisé avec télécommande, ou du multi-port 3 ou 4 entrées, ce n’est pas le bon produit. Si par contre tu veux juste arrêter de débrancher tes câbles à la main, on est en plein dans son utilisation type.
Points Forts
- Gère bien la 4K 60 Hz, HDR et le son multicanal sans perte visible
- Boîtier en aluminium et câble tressé intégré d’1 mètre, pratique et rassurant
- Bidirectionnel (2 sources vers 1 écran ou 1 source vers 2 écrans) et utilisation très simple
Points Faibles
- Commutation uniquement manuelle, pas de télécommande ni de détection automatique
- Ports HDMI très proches, pas idéal avec des câbles à gros connecteurs
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce switch HDMI WARRKY est un petit boîtier qui fait exactement ce qu’on lui demande : gérer deux appareils HDMI sur un seul port (ou l’inverse) sans se prendre la tête. Il gère bien la 4K 60 Hz, le HDR, le son multicanal, et je n’ai pas rencontré de problème de qualité d’image ou de son pendant mes tests. Le boîtier en alu et le câble tressé donnent une impression plus sérieuse que les modèles tout plastoc. Pour un usage console/PC/box TV sur une seule entrée HDMI, c’est franchement pratique.
Ce n’est pas parfait non plus. Le fait que tout soit manuel peut en agacer certains : pas de télécommande, pas de détection auto, il faut appuyer sur le bouton à chaque fois. Les deux ports HDMI sont un peu trop serrés, donc si tu as des gros connecteurs, ça peut coincer. Et le câble fixe, c’est pratique au début, mais si un jour il lâche, tu jettes tout. En gros, si tu veux un switch simple, fiable, sans options avancées, c’est un bon choix. Si tu cherches quelque chose de plus évolué, avec plus de ports ou des fonctions automatiques, regarde plus haut en gamme.