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Test Zimaboard 2 1664 Mini NAS Pro Kit : un petit boîtier x86 qui fait le job pour un homelab simple

Test Zimaboard 2 1664 Mini NAS Pro Kit : un petit boîtier x86 qui fait le job pour un homelab simple

Ariel Schwartz
Ariel Schwartz
Chroniqueur de technologie
13 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas le deal du siècle

★★★★★ ★★★★★

Design compact et pratique, mais pas pensé pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Durabilité, chauffe et usage 24/7

★★★★★ ★★★★★

Performances : suffisant pour un homelab, mais ne lui en demande pas trop

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’il y a vraiment dans ce kit et à quoi ça sert

★★★★★ ★★★★★

Au quotidien : est-ce que ça fait vraiment le job de NAS / serveur perso ?

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Format compact, fanless et double port 2.5 GbE pratique pour un petit homelab
  • 16 Go de RAM et CPU x86 suffisants pour NAS, Docker et quelques VMs légères
  • Adaptateur PCIe double NVMe permettant un NAS all-flash simple et réactif

Points Faibles

  • Puissance limitée dès qu’on empile trop de VMs ou du transcodage vidéo lourd
  • Prix qui se rapproche de mini PC ou serveurs d’occase parfois plus musclés
Marque zimaboard

Un petit NAS x86 qui donne envie de bidouiller

J’ai pris ce Zimaboard 2 1664 Mini NAS Pro Kit par curiosité, pour remplacer un vieux NUC qui tournait H24 avec Proxmox et quelques conteneurs Docker. Sur le papier, le combo Intel N150, 16 Go de RAM, double 2.5 GbE et l’adaptateur PCIe double NVMe avait l’air assez cohérent pour un petit homelab perso et un NAS all-flash. Je l’ai utilisé un peu plus de deux semaines, en gros comme serveur principal pour mon réseau à la maison : stockage, quelques VMs légères et des services type Plex, Nextcloud et Pi-hole.

Concrètement, je n’attendais pas un monstre de puissance, juste un truc compact, silencieux, qui consomme peu et qui tient la route en 24/7. J’ai testé plusieurs scénarios : d’abord en NAS pur avec TrueNAS Scale, puis en mode hyperviseur léger avec Proxmox, et enfin en petit serveur Docker sous Debian. Ça m’a permis de voir où il est à l’aise et où ça commence à coincer.

Ce qui m’a surpris, c’est que le Zimaboard se rapproche plus d’un mini serveur x86 que d’un simple NAS genre Synology d’entrée de gamme. On a un vrai CPU x86, de la RAM correcte, du PCIe pour du NVMe, du 2.5 GbE… donc si on aime bricoler, il y a de quoi faire. Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas du plug-and-play façon boîtier grand public avec OS préinstallé ultra simple. Il faut un minimum de patience et de connaissances, surtout si on part sur TrueNAS ou Proxmox.

Au final, après ces deux semaines, mon avis est assez clair : ce Zimaboard 2 1664, c’est un bon compromis pour quelqu’un qui veut un homelab compact et polyvalent sans partir sur un gros serveur d’occase qui fait du bruit. Mais il y a des limites en puissance brute et en évolutivité, et à ce prix-là, on commence à toucher des mini PC plus costauds. Donc c’est un produit intéressant, mais pas magique. Faut bien savoir ce qu’on veut en faire avant de l’acheter.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas le deal du siècle

★★★★★ ★★★★★

Sur le prix, on est clairement dans une zone où il faut comparer avec d’autres options : mini PC sous Intel ou AMD, vieux serveurs d’occase, NAS type Synology/QNAP d’entrée ou milieu de gamme. Le Zimaboard 2 1664 avec l’adaptateur PCIe double NVMe, c’est un pack pratique, mais pas forcément le moins cher si tu regardes uniquement la puissance brute. Pour un budget similaire, tu peux parfois trouver un mini PC avec un CPU un peu plus costaud, voire plus de stockage inclus, mais tu n’auras pas forcément le double 2.5 GbE ni le format aussi compact pensé pour le homelab.

Là où ce kit se défend, c’est sur le côté polyvalent et prêt à bidouiller : tu as déjà le x86, la RAM, le PCIe, le 2.5 GbE, tu ajoutes juste tes SSD et tu choisis ton OS (TrueNAS, Proxmox, Debian, OpenMediaVault…). Pour quelqu’un qui veut un petit serveur perso propre, sans passer des heures à chercher une carte mère, un boîtier, une alim et compagnie, c’est plutôt confortable. Tu payes un peu cette simplicité.

Par contre, si tu es du genre à chiner de l’occasion et à monter ton matos toi-même, tu peux sûrement te faire une config plus musclée pour un tarif proche, surtout côté CPU. Un petit PC d’entreprise reconditionné avec un bon processeur, un peu de RAM en plus et une carte réseau 2.5 GbE, ça peut rivaliser niveau performances, même si ce sera plus gros et parfois plus bruyant.

Donc en rapport qualité-prix, je dirais que c’est correct à bon, mais pas une affaire en or. Ça vaut le coup si tu apprécies le format compact, le fanless et le côté « tout prêt pour le homelab », et que tu n’as pas envie de trop bricoler le hardware. Si ton seul critère c’est « le plus de puissance possible pour le moins cher possible », tu trouveras mieux ailleurs. Là, on paye un peu la compacité et le côté niche du produit.

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Design compact et pratique, mais pas pensé pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, le Zimaboard 2 reste dans l’esprit des petits boîtiers fanless qu’on voit pas mal en ce moment. C’est compact, assez sobre, et ça ne prend pas beaucoup de place sur un bureau ou dans un meuble TV. J’ai pu le caler derrière mon écran sans souci, avec seulement deux câbles réseau et l’alim qui descendent. Pour un appareil qui tourne en continu, le côté discret et silencieux, c’est clairement un bon point. Pas de gros ventilateurs, pas de lumière RGB inutile, ça reste simple.

Sur la connectique, à l’arrière on trouve les deux ports 2.5 GbE, l’alimentation, le PCIe, etc. Tout est plutôt bien aligné, mais il faut quand même reconnaître que ce n’est pas aussi « propre » qu’un NAS classique dans un boîtier fermé type Synology. Là, on sent plus le côté « carte + adaptateur » qu’un produit ultra fini. Si tu comptes le poser bien en vue dans un salon, ça passe, mais ça fait un peu plus geek/bricolage qu’un produit vraiment grand public.

Ce qui m’a un peu gêné, c’est l’accessibilité physique quand tu commences à rajouter des SSD, des câbles, etc. Avec l’adaptateur PCIe double NVMe, dès que tu rajoutes deux SSD, tu te retrouves vite avec un petit bloc un peu plus touffu en câbles. Rien de dramatique, mais on sent que ce n’est pas pensé pour être ouvert et manipulé tous les quatre matins. C’est le genre de truc que tu montes une fois, tu ranges les câbles, et tu n’y touches plus trop.

En résumé, le design fait le job : compact, silencieux, pas moche. C’est adapté à un homelab discret ou un petit serveur posé dans un coin de bureau. Par contre, si tu cherches un boîtier super fini avec tiroirs hot-swap, façade nickel et indicateurs partout, on n’est pas dans la même catégorie. Là, on est plus sur un outil de bidouilleur soigné que sur un produit « salon » ultra poli.

Durabilité, chauffe et usage 24/7

★★★★★ ★★★★★

Niveau durabilité, je n’ai évidemment pas plusieurs années de recul, mais sur ces deux semaines en 24/7, j’ai gardé un œil sur la température et le comportement général. Le boîtier étant compact et fanless, je m’attendais à ce que ça chauffe un peu. En pratique, posé dans un meuble ouvert, le CPU tournait la plupart du temps entre 45 et 60°C en charge modérée, avec des pointes un peu au-dessus quand je lançais des tests plus lourds. Rien d’alarmant, mais on sent que ce n’est pas un monstre de dissipation non plus.

Les SSD NVMe sur l’adaptateur PCIe, eux, montent plus vite en température, surtout pendant les gros transferts. J’ai vu des valeurs autour de 65–70°C sur les capteurs SMART pendant des copies longues. Ça reste dans les limites des SSD modernes, mais si tu comptes vraiment faire du NAS all-flash avec des charges lourdes, je conseillerais quand même de vérifier la ventilation de l’endroit où tu poses la machine. Un petit flux d’air dans le meuble aide clairement.

Sur le plan mécanique, comme tout est basé sur du solid-state (pas de disques durs mécaniques, pas de ventilateurs internes bruyants), il y a moins de choses qui peuvent casser à court terme. Les risques viennent plutôt de la chaleur, de l’alimentation et des SSD eux-mêmes. L’alim fournie n’a pas posé de souci particulier chez moi, pas de bruit, pas de chauffe excessive. Après, comme pour tous ces petits boîtiers, on ne sait pas trop comment ça vieillira dans 3 ou 4 ans.

Pour un usage 24/7 à la maison, je dirais que ça semble adapté tant que tu ne l’enfermes pas dans un placard sans air. Ça reste un petit serveur, pas une brique magique insensible à la chaleur. Si tu fais attention à l’emplacement et que tu surveilles un peu les températures au début, tu devrais avoir un truc assez fiable sur la durée. Mais si tu veux un vrai tank prévu pour des charges lourdes en continu, on est quand même sur un niveau en dessous d’un serveur rack ou d’un gros NAS pro.

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Performances : suffisant pour un homelab, mais ne lui en demande pas trop

★★★★★ ★★★★★

Côté performances, j’ai essayé de le pousser un peu pour voir où ça craque. Avec deux SSD NVMe en miroir sur l’adaptateur PCIe, branché sur un switch 2.5 GbE, j’ai obtenu en pratique entre 220 et 280 Mo/s en transfert de gros fichiers depuis mon PC (SSD NVMe aussi). On est proche de la limite du 2.5 GbE, donc de ce côté-là, ça tient bien. En lecture/écriture aléatoire de petits fichiers, c’est évidemment moins impressionnant, mais c’est déjà largement au-dessus de ce que je faisais avec mon ancien NAS en disques durs mécaniques.

Pour la partie CPU, le Intel N150 quad-core fait le taf pour un usage raisonnable : un serveur Plex (sans transcodage lourd), un Nextcloud, un Pi-hole, quelques conteneurs Docker et une petite VM Debian en plus, ça passe. Quand j’ai lancé en même temps une VM Windows 10, Plex qui scannait la bibliothèque et un gros transfert de fichiers, là j’ai vu le CPU monter très vite et commencer à devenir le facteur limitant. Donc si ton idée c’est de faire tourner 10 VMs et du transcodage 4K dans tous les sens, ce n’est clairement pas la bonne machine.

En virtualisation avec Proxmox, j’ai pu faire tourner 3 VMs légères (Debian, Ubuntu Server, une petite instance Windows) et quelques containers LXC sans que ça rame trop, mais on sent quand même que les 16 Go de RAM peuvent se remplir assez vite si tu n’es pas rigoureux. Pour un petit labo de tests, c’est jouable. Pour un environnement pro ou des charges lourdes, ça devient juste. On est dans la catégorie « homelab sérieux mais modeste », pas dans le micro-datacenter.

Au final, les performances sont cohérentes avec le hardware : franchement pas mal pour un usage perso avancé, mais rien d’exceptionnel. Pour du stockage rapide, quelques services réseau, un peu de Docker et un peu de virtualisation, ça va. Si tu viens d’une simple box internet + disque USB, tu vas clairement sentir la différence. Si tu as l’habitude de gros serveurs Xeon ou Ryzen avec 64 Go de RAM, là tu vas vite trouver ça limité. Faut juste bien caler ses attentes.

Ce qu’il y a vraiment dans ce kit et à quoi ça sert

★★★★★ ★★★★★

Dans ce bundle, on a en gros deux éléments : le Zimaboard 2 lui-même (Intel N150 quad-core, 16 Go de RAM, double 2.5 GbE) et un adaptateur PCIe double NVMe. L’idée, c’est de te donner une base x86 compacte et un moyen simple de monter un NAS all-flash ou un mix SATA + NVMe. Le CPU Intel N150, ce n’est pas une bête de course, mais pour du NAS, du Docker et quelques VMs légères, ça tient la route. Les 16 Go de RAM, c’est honnête pour un usage homelab, surtout si tu restes raisonnable sur le nombre de services que tu fais tourner.

Le double port 2.5 GbE, c’est un point que j’ai bien aimé. Ça permet soit d’agréger les liens, soit de séparer un LAN « admin » et un LAN « users », soit de faire passerelle ou petit routeur si tu veux t’amuser. Dans mon cas, j’ai mis un port pour le réseau principal et l’autre pour un VLAN isolé de test, et ça marche sans souci. Bien sûr, il faut que ton switch derrière suive, sinon ça reste du 1 GbE classique.

L’adaptateur PCIe double NVMe, lui, sert surtout à passer le Zimaboard en mode NAS all-flash. J’ai mis deux SSD NVMe de 1 To en miroir et j’ai testé des transferts de gros fichiers, des VMs stockées dessus, etc. Ça n’atteint pas les débits théoriques des NVMe haut de gamme (le bus PCIe et le CPU limitent un peu), mais on sent clairement la différence par rapport à du SATA classique. Pour des petits fichiers, les temps de réponse sont bien plus agréables.

En gros, ce kit vise trois profils : ceux qui veulent un NAS maison un peu plus flexible qu’un boîtier tout fait, ceux qui veulent un mini serveur pour Docker/Proxmox, et ceux qui aiment juste avoir un petit x86 toujours allumé pour tester des trucs. Si tu cherches juste à stocker des photos sans te poser de questions, c’est peut-être un peu trop technique. Si tu veux un truc à bidouiller avec de la vraie flexibilité (Linux, hyperviseur, etc.), là ça commence à devenir intéressant.

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Au quotidien : est-ce que ça fait vraiment le job de NAS / serveur perso ?

★★★★★ ★★★★★

En usage réel, au bout de quelques jours, ce qui compte surtout c’est : est-ce que ça tourne sans broncher, est-ce que ça plante, et est-ce que tu peux oublier la machine dans un coin. De ce point de vue, le Zimaboard s’en sort plutôt bien. Une fois TrueNAS Scale installé sur les NVMe, j’ai laissé tourner des sauvegardes automatiques de plusieurs PC, du streaming de films via Plex, et un petit Nextcloud pour la famille. En deux semaines, aucun plantage, pas de reboot sauvage, rien de bizarre à signaler.

La machine reste stable tant que tu restes dans son périmètre. J’ai apprécié la double interface réseau pour séparer un réseau « maison » et un réseau « lab », histoire de ne pas mélanger les tests un peu foireux avec le reste. Pour la partie Docker, en passant sur Debian, j’ai mis en place un stack avec Traefik, quelques services web, un petit serveur Git, etc. Le tout tourne sans se faire remarquer. On voit bien que le CPU n’est pas un monstre, mais pour ces services-là, ce n’est pas un problème.

Ce qui peut être un peu frustrant, c’est la marge de manœuvre assez limitée si tu veux empiler les usages : NAS + plusieurs VMs + plusieurs conteneurs + transcodage vidéo… Là, tu te retrouves vite à faire des compromis, à limiter les services, à surveiller la RAM et le CPU. Donc oui, ça fait le job, mais ce n’est pas une machine où tu peux te dire « je mets tout dessus et on verra ». Il faut un minimum réfléchir à ce que tu installes.

Globalement, sur l’efficacité, je dirais que c’est un bon petit cœur de réseau pour un particulier qui sait ce qu’il fait : NAS, quelques services, un peu de lab. Pour quelqu’un qui veut tout centraliser sans se prendre la tête, ça risque d’être un peu serré sur le long terme. Mais si tu restes raisonnable et que tu configures bien, ça tourne proprement et tu peux le laisser en fond sans t’en soucier tous les jours.

Points Forts

  • Format compact, fanless et double port 2.5 GbE pratique pour un petit homelab
  • 16 Go de RAM et CPU x86 suffisants pour NAS, Docker et quelques VMs légères
  • Adaptateur PCIe double NVMe permettant un NAS all-flash simple et réactif

Points Faibles

  • Puissance limitée dès qu’on empile trop de VMs ou du transcodage vidéo lourd
  • Prix qui se rapproche de mini PC ou serveurs d’occase parfois plus musclés

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, ce Zimaboard 2 1664 Mini NAS Pro Kit, c’est un petit serveur x86 assez malin pour un homelab ou un NAS perso un peu avancé. Le combo Intel N150, 16 Go de RAM, double 2.5 GbE et adaptateur PCIe double NVMe donne une base solide pour faire tourner un TrueNAS, un Proxmox ou un Debian avec Docker sans trop se prendre la tête. Pour du stockage réseau rapide, quelques services type Plex, Nextcloud, Pi-hole et une ou deux VMs légères, ça fait clairement le job. C’est compact, silencieux, et plutôt stable en 24/7 si on ne l’étouffe pas dans un meuble fermé.

Par contre, il ne faut pas le voir comme une machine sans limites. Le CPU et la RAM montrent vite leurs frontières si tu commences à empiler trop de VMs, du transcodage vidéo lourd ou des charges vraiment gourmandes. Et niveau prix, on n’est pas non plus sur une énorme affaire face à certains mini PC ou serveurs d’occase plus puissants. Ce que tu payes ici, c’est surtout le format, la double 2.5 GbE et le côté pack prêt à bidouiller sans montage compliqué.

Pour résumer : c’est une bonne option pour quelqu’un qui veut un petit cœur de réseau polyvalent à la maison, qui aime un peu mettre les mains dans le cambouis, mais qui ne veut pas d’un gros serveur bruyant. Si tu veux juste un NAS simple sans te poser de questions, un Synology de base sera plus adapté. Si tu cherches la puissance brute au meilleur prix, regarde du côté des mini PC ou des machines reconditionnées. Mais si tu veux un boîtier compact, fanless, avec du 2.5 GbE et du NVMe pour un homelab propre, ce Zimaboard se tient bien.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas le deal du siècle

★★★★★ ★★★★★

Design compact et pratique, mais pas pensé pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Durabilité, chauffe et usage 24/7

★★★★★ ★★★★★

Performances : suffisant pour un homelab, mais ne lui en demande pas trop

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’il y a vraiment dans ce kit et à quoi ça sert

★★★★★ ★★★★★

Au quotidien : est-ce que ça fait vraiment le job de NAS / serveur perso ?

★★★★★ ★★★★★
2 1664 Mini NAS Pro Kit Bundle avec Adaptateur PCIe Double NVMe – Intel N150 Quad-Core, 16Go RAM, Double 2.5G LAN, NAS All-Flash Évolutif & Serveur Cloud Personnel
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