Test SHOKZ OpenRun : le casque ouvert qui laisse passer le monde autour de toi

Test SHOKZ OpenRun : le casque ouvert qui laisse passer le monde autour de toi

Jean-Philippe Moreau
Jean-Philippe Moreau
Spécialiste du recrutement dans le cinéma
11 juillet 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : bon si tu as le bon usage en tête

★★★★★ ★★★★★

Design : discret, léger, mais arceau pas idéal pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Autonomie et charge : ça tient la journée sans stress

★★★★★ ★★★★★

Confort : très bon au quotidien, quelques limites selon la position

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : propre, léger, pas cheap

★★★★★ ★★★★★

Son et usage au quotidien : très correct, mais avec des compromis

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment le SHOKZ OpenRun

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Très confortable sur la durée, rien dans les oreilles, idéal pour ceux qui n’aiment pas les intras
  • Permet d’entendre l’environnement (circulation, collègues, famille) tout en écoutant musique ou appels
  • Bonne autonomie avec vraie charge rapide en USB-C et construction légère résistante à la sueur et à la pluie

Points Faibles

  • Arceau assez long qui gêne quand on pose la tête sur un dossier ou en position allongée
  • Pas de multipoint Bluetooth et qualité sonore (surtout les basses) en dessous des casques fermés au même prix
Marque SHOKZ

Un casque pour courir sans se couper du monde

Je cherchais un casque pour courir et faire du vélo sans avoir les oreilles bouchées, et sans risquer de perdre un écouteur à 150€ dans un caniveau. J’ai donc testé le SHOKZ OpenRun, ce fameux casque à conduction osseuse dont tout le monde parle un peu en mode « tu verras, c’est spécial mais tu t’y fais ». Je l’ai utilisé surtout pour la course, le télétravail et les trajets en transports. Pas de test en natation, même s’il est IP67, parce que ce modèle-là n’est clairement pas pensé pour être plongé dans l’eau en usage audio classique.

Le principe est simple : rien dans les oreilles, le son passe par les os devant l’oreille. Sur le papier, tu gardes l’oreille libre pour entendre les voitures, les gens, les collègues, ton bébé, etc. En vrai, ça donne une expérience assez différente d’un casque classique : tu n’es pas immergé dans le son, mais tu peux vraiment continuer à entendre ce qui se passe autour. Pour le sport en extérieur ou pour bosser à la maison en restant joignable par les gens autour de toi, ça a du sens.

Je ne vais pas tourner autour du pot : si tu veux des basses qui tabassent comme un gros casque Bose ou Sony, ce n’est pas le bon produit. Par contre, si tu en as marre des écouteurs qui tombent, des douleurs dans le conduit auditif ou de te couper du monde, là ça devient intéressant. J’ai aussi été curieux de voir si la promesse des 8 heures de batterie et de la charge rapide tenait un minimum la route dans la vraie vie, pas juste dans les fiches techniques.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a agacé, et pour quels usages je trouve que ce casque a du sens. Globalement, il fait le job pour ce pour quoi il est conçu, mais il y a clairement des compromis à accepter, surtout côté son et ergonomie selon ta morphologie et tes habitudes (cheveux longs, port de lunettes, etc.).

Rapport qualité-prix : bon si tu as le bon usage en tête

★★★★★ ★★★★★

Niveau prix, le SHOKZ OpenRun se place clairement dans la fourchette moyenne/haute des casques de sport. Tu trouves des écouteurs Bluetooth classiques moins chers, et même des casques de marques connues parfois au même tarif en promo. Donc la question, c’est : est-ce que ça vaut le coup de mettre ce prix-là dans un casque à conduction osseuse ? Pour moi, ça dépend vraiment de ton profil et de ce que tu attends du produit.

Si tu cherches un casque pour :

  • courir en entendant la circulation,
  • faire du vélo d’intérieur ou de la salle de sport sans avoir les oreilles bouchées,
  • bosser en télétravail tout en entendant ce qui se passe chez toi,
  • ou si tu ne supportes pas les écouteurs intra qui rentrent dans l’oreille,
alors là, oui, le rapport utilité/prix est bon. Le confort, la légèreté, l’autonomie correcte, la résistance à la sueur et la pluie, tout ça fait sens. Tu payes une solution pratique, pas juste de la qualité audio brute.

Par contre, si ton objectif principal, c’est :

  • avoir un son puissant avec de grosses basses,
  • te couper complètement du bruit extérieur dans le train ou l’avion,
  • ou remplacer un gros casque hi-fi pour écouter de la musique chez toi,
là, ce n’est clairement pas le meilleur investissement. Tu auras mieux pour le même prix avec un casque fermé ou de bons intras avec réduction de bruit. Le SHOKZ OpenRun est un produit de niche bien fait, mais ça reste un produit de niche.

En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est correct à bon, à condition de ne pas se tromper d’attente. Il fait très bien ce pour quoi il est conçu (sport, oreille ouverte, confort long terme), mais il ne remplacera pas tous tes autres casques. Si tu l’achètes en pensant à ces usages précis, tu risques d’en être content. Si tu l’achètes comme casque unique pour tout faire, tu risques de trouver qu’il est un peu cher pour ce qu’il offre en qualité sonore pure.

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Design : discret, léger, mais arceau pas idéal pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, le SHOKZ OpenRun est assez simple : un arceau rigide qui passe derrière la tête, deux petits modules qui reposent juste devant les oreilles, et un côté avec les boutons et le port de charge USB-C. C’est léger, assez fin, et ça ne donne pas l’impression d’avoir une enclume autour du crâne. La version bleue est sobre, pas criarde, donc tu peux le porter au bureau sans avoir l’air d’être en plein footing permanent.

Les boutons sont tous regroupés sur un côté : volume +/– et bouton multifonction pour lecture/pause / prise d’appel. Ils sont en relief, donc on les trouve facilement au toucher, même en courant. Franchement, niveau ergonomie des commandes, ça va, on s’y fait vite. Le retour sonore (la petite voix qui annonce l’état de la batterie : « high, medium, low ») est pratique, même si j’aurais aimé un pourcentage ou au moins un peu plus de précision.

Le gros point à savoir, c’est l’arceau derrière la tête : sur la version standard, il est assez long. En usage debout, en marche, en course, aucun souci, il ne gêne pas. Mais dès que tu poses ta tête sur un dossier de fauteuil, un canapé ou un oreiller, ça pousse le casque vers l’avant et ça appuie sur les tempes. Pour regarder un film allongé ou même juste avachi dans le canapé, ce n’est pas top. Idem sur le vélo de route, tête relevée : l’arceau peut toucher le cou et bouger un peu.

En gros, niveau design, ça fait le job pour le sport et la marche, mais ce n’est pas le casque le plus polyvalent pour toutes les positions du corps. J’aurais bien aimé un arceau réglable ou une version mini plus facilement trouvable en Europe, parce que là, soit tu as de la chance et ta morphologie colle bien, soit tu dois composer avec quelques gênes selon tes activités. Mais pour courir, marcher, faire des courses, cuisiner ou bosser assis droit, ça reste très correct.

Autonomie et charge : ça tient la journée sans stress

★★★★★ ★★★★★

Sur la batterie, les 8 heures annoncées sont réalistes dans un usage mixte. En pratique, en enchaînant des sessions de course de 45 minutes à 1h, plus quelques appels et un peu de musique au bureau, je tenais plusieurs jours avant de devoir recharger. Un utilisateur Amazon disait tenir facilement l’aller-retour boulot (2h par jour) sur trois jours, et ça colle avec ce que j’ai vu : on n’est pas en train de chercher une prise toutes les 5 minutes. Pour un casque aussi léger, c’est plutôt efficace.

La charge rapide est vraiment pratique : en gros, 10 minutes de charge pour environ 1h30 d’écoute. Tu te rends compte qu’il est faible avant d’aller courir ? Tu le branches le temps de te préparer, et tu as largement de quoi faire ta séance. La charge complète tourne autour d’1h30, ce qui est raisonnable. Et surtout, le fait d’être en USB-C, c’est un vrai plus : pas de câble propriétaire à la con, tu peux utiliser n’importe quel câble USB-C que tu as déjà pour ton téléphone, ta tablette ou ton PC.

Le seul truc un peu frustrant, c’est l’indication de batterie : la petite voix qui te dit « high, medium, low ». C’est mieux que rien, mais ce n’est pas très précis. Tu ne sais pas si « medium » veut dire 60 % ou 30 %. Du coup, quand il annonce « low », j’ai pris l’habitude de le recharger directement pour éviter la panne sèche au milieu d’une sortie. Un pourcentage via une appli aurait été plus pratique, mais bon, ce n’est pas dramatique non plus.

Au final, sur l’autonomie, rien à redire : pour du sport, du télétravail et des trajets quotidiens, ça tient largement la route. Tu peux l’utiliser toute la journée en usage modéré sans être collé au chargeur, et la charge rapide sauve bien les coups de dernière minute. On a vu mieux sur certains casques plus gros, mais vu le poids et le format, c’est cohérent et suffisant pour la majorité des usages.

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Confort : très bon au quotidien, quelques limites selon la position

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, j’ai été agréablement surpris. Je supporte assez mal les intras sur la durée (ça finit par me faire mal dans le conduit auditif), et là, comme rien n’entre dans l’oreille, ce problème disparaît complètement. Après plusieurs heures de port en télétravail, je n’avais pas cette sensation d’oreilles bouchées ou de tête compressée qu’on peut avoir avec certains casques fermés. Le casque se cale bien devant les oreilles et ne bouge quasiment pas pendant la course ou la marche rapide.

Pour les lunettes, ça passe. Les branches se posent en dessous ou au-dessus du casque selon comment tu t’y prends, mais je n’ai pas eu de douleur particulière autour des oreilles. Les gens qui ont des piercings pile à l’endroit où reposent les transducteurs, par contre, peuvent être gênés : ça appuie un peu sur la peau. Et si tu as les cheveux longs et détachés, il faut parfois bricoler un peu pour le mettre bien, parce que la masse de cheveux peut appuyer sur l’arceau et le faire bouger. En attachant les cheveux ou en le mettant par-dessus, ça se gère.

Le seul vrai point de confort négatif pour moi, c’est dès que tu changes de position : si tu t’adosses fort, que tu t’allonges, ou que tu veux poser ta tête contre un coussin, l’arceau vient pousser le casque vers l’avant, et là tu sens une pression sur les tempes. Pour regarder une série avachi sur un canapé, ce n’est pas génial. Pour bosser assis ou marcher, aucun souci. Donc on est vraiment sur un casque optimisé pour être porté debout ou assis bien droit, pas pour se vautrer.

En résumé, pour le sport, la marche, les trajets en ville et le télétravail, le confort est franchement bon. Il se fait vite oublier, et le fait d’avoir les oreilles libres est vraiment agréable sur la durée. Mais il faut accepter que ce ne soit pas le casque idéal pour les longues sessions allongé dans le lit ou dans un siège d’avion avec la tête calée contre le repose-tête. Là, un casque plus classique sera plus adapté.

Matériaux et finition : propre, léger, pas cheap

★★★★★ ★★★★★

Les matériaux sont globalement propres et sérieux. On est sur un mélange de silicone, plastique et métal (nitinol à l’intérieur de l’arceau pour la flexibilité). Le casque fait 26,4 g, donc vraiment léger sur la tête. Une fois en place, tu ne sens pas de gros point de pression particulier, à part si tu t’adosses fort et que l’arceau se met à pousser. Le revêtement silicone est agréable au toucher, un peu mat, ce qui évite la sensation plastique brillant pas très agréable.

Le côté rassurant, c’est la certification IP67 : sueur, pluie, éclaboussures, il tient sans problème. J’ai couru sous la pluie et transpiré comme un porc avec, il n’a pas bronché. On sent que c’est pensé pour le sport et pas juste « résistant à la sueur » en théorie. Par contre, même si c’est IP67, ce n’est pas un modèle natation, donc je n’irais pas faire des longueurs avec et compter sur le Bluetooth à travers l’eau.

Les boutons ont un clic correct, ni trop dur ni trop mou. Le port USB-C est bien intégré, pas de capuchon en caoutchouc relou à enlever, et ça, c’est appréciable. Le câble fourni est basique mais fait l’affaire. Le sac de transport est simple, mais pratique pour éviter que le casque traîne en vrac dans un sac à dos avec les clés et les pièces de monnaie. Globalement, tu sens que ce n’est pas du bas de gamme, sans pour autant donner l’impression de tenir un produit « luxe » dans les mains.

En termes de durabilité potentielle, difficile de juger sur quelques semaines, mais vu la construction en arceau d’une seule pièce et le peu de parties mobiles, il y a peu de choses qui peuvent casser à part un gros mauvais traitement. Le point qui pourrait vieillir, ce sont les boutons (usure des clics) et éventuellement le silicone qui peut marquer un peu à la longue, mais ça reste dans la norme pour ce type de produit. Pour un casque qu’on va trimballer dans tous les sens pour le sport, c’est plutôt rassurant.

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Son et usage au quotidien : très correct, mais avec des compromis

★★★★★ ★★★★★

Côté qualité sonore, il faut être clair : pour un casque ouvert, c’est franchement pas mal, mais si tu viens d’un Bose QuietComfort ou d’AirPods Pro, tu vas sentir la différence. Les médiums et les aigus sont propres, les voix passent bien, les podcasts et les audiobooks sont agréables à écouter, même dans un environnement un peu bruyant. Par contre, les basses sont limitées. Tu les sens un peu, mais ce n’est pas du tout le même rendu que des écouteurs intra ou un casque fermé. Et si tu montes trop le volume pour compenser, tu commences à sentir de légères vibrations sur l’os, ce qui peut gêner certains.

Pour la musique, ça dépend vraiment du style. Pour de l’électro ou du rap avec beaucoup de basses, ça manque clairement de punch. Pour du rock, de la pop, du jazz léger, ça reste agréable, tant que tu ne cherches pas une immersion totale. Là où il est très bon, c’est pour tout ce qui est contenu parlé : appels, réunions, podcasts, formations audio. On comprend bien ce qui se dit, même en marchant en ville. Et comme tu entends aussi autour de toi, tu peux gérer une conversation dans la pièce sans enlever le casque.

Les appels sont corrects. Le micro avec réduction de bruit (CVC) fait le boulot en intérieur ou dans un environnement calme. En extérieur, par contre, le vent peut gêner, et tes interlocuteurs peuvent parfois t’entendre moins bien. Pour des réunions en télétravail, ça passe très bien, et c’est plus confortable que de garder de gros écouteurs fermés toute la journée. La connexion Bluetooth 5.1 est stable, je n’ai pas eu de coupures gênantes dans un rayon normal (pièce, appartement, petit bureau).

Globalement, en performance pure, ce n’est pas un monstre audio, mais c’est cohérent avec l’usage visé : rester opérationnel, entendre ce qu’on écoute sans se couper du reste. Pour de la course à pied, du vélo d’intérieur, des trajets en ville, des réunions, il fait le job. Pour s’enfermer dans sa bulle audio, non. Il faut vraiment avoir ça en tête avant d’acheter, sinon la déception est possible.

Ce que propose vraiment le SHOKZ OpenRun

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le SHOKZ OpenRun, c’est un casque Bluetooth à conduction osseuse, oreille ouverte, pensé pour le sport et le télétravail. Il est annoncé avec 8 heures d’autonomie, une charge rapide USB-C (10 minutes pour environ 1h30 d’écoute), une connexion Bluetooth 5.1, un poids léger de 26,4 g et une certification IP67. Donc en gros : résistant à la sueur, à la pluie, à la poussière, mais pas fait pour nager des longueurs avec. Il n’a pas de réduction de bruit active et c’est voulu : l’idée, c’est justement de laisser passer le son extérieur.

Dans la boîte, tu trouves : le casque, un câble USB-C, un petit sac de transport et un bandeau de sport. Rien de fou, mais c’est propre. Pas besoin d’appli obligatoire, il se connecte comme un casque Bluetooth normal à ton téléphone, ta montre ou ton PC. Il gère les appels, la musique, les podcasts et les commandes de base (lecture/pause, piste suivante, volume). Par contre, pas de multipoint : tu peux l’appairer à plusieurs appareils, mais pas l’utiliser sur deux en même temps. Ça, c’est un vrai manque si tu jongles entre PC et téléphone.

Son positionnement est clair : ce n’est pas un casque audiophile, c’est un outil pratique pour ceux qui bougent beaucoup, font du sport ou enchaînent les réunions tout en restant attentifs à leur environnement. Il est aussi adapté aux gens qui ne supportent pas les bouchons dans les oreilles ou qui ont souvent des soucis avec les écouteurs qui tombent. Par rapport à des écouteurs type AirPods Pro ou Bose QuietComfort, on est sur un autre compromis : moins d’isolation et de basses, mais plus de confort et de sécurité.

Sur Amazon, il est très bien noté (4,6/5 avec un paquet d’avis), et globalement, après usage, je comprends pourquoi : ce n’est pas un produit parfait, mais il répond bien à un besoin assez précis. Le piège, c’est de l’acheter en pensant que ça va remplacer un gros casque fermé pour écouter de la musique à fond. Là, tu risques d’être déçu. Si tu le vois plutôt comme un casque de sport / télétravail pratique, là ça commence à être plus cohérent.

Points Forts

  • Très confortable sur la durée, rien dans les oreilles, idéal pour ceux qui n’aiment pas les intras
  • Permet d’entendre l’environnement (circulation, collègues, famille) tout en écoutant musique ou appels
  • Bonne autonomie avec vraie charge rapide en USB-C et construction légère résistante à la sueur et à la pluie

Points Faibles

  • Arceau assez long qui gêne quand on pose la tête sur un dossier ou en position allongée
  • Pas de multipoint Bluetooth et qualité sonore (surtout les basses) en dessous des casques fermés au même prix

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le SHOKZ OpenRun est un casque très pratique pour un type d’usage bien précis : sport, déplacements, télétravail, tout ce qui demande de rester à l’écoute de son environnement. Il est léger, confortable sur la durée, ne tombe pas quand on bouge, résiste bien à la sueur et à la pluie, et la batterie tient suffisamment pour ne pas stresser. La qualité sonore est correcte pour de la musique « normale » et très bonne pour les podcasts, les appels et les réunions, mais il ne faut pas s’attendre à des basses profondes ni à une immersion totale.

Les principaux points faibles, c’est l’arceau un peu long qui gêne dès qu’on pose la tête, l’absence de multipoint pour gérer deux appareils en même temps, et un son qui reste en dessous des casques fermés au même prix. Pour qui c’est fait ? Pour les coureurs, les cyclistes (plutôt en intérieur ou dans le respect de la loi), les gens en télétravail qui veulent entendre leur entourage, et ceux qui ne supportent pas les écouteurs intra. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui veulent avant tout une grosse qualité audio, de l’isolation, ou un casque polyvalent pour tout : musique, avion, gaming, etc. Là, il vaut mieux partir sur un autre type de casque.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : bon si tu as le bon usage en tête

★★★★★ ★★★★★

Design : discret, léger, mais arceau pas idéal pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Autonomie et charge : ça tient la journée sans stress

★★★★★ ★★★★★

Confort : très bon au quotidien, quelques limites selon la position

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : propre, léger, pas cheap

★★★★★ ★★★★★

Son et usage au quotidien : très correct, mais avec des compromis

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment le SHOKZ OpenRun

★★★★★ ★★★★★
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