Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon outil, mais pas le meilleur deal pour tout le monde
Design : look sérieux, pas tape-à-l’œil mais bien pensé
Confort : correct, mais il faut laisser le temps au casque de se faire
Matériaux : du costaud, mais pas le plus léger du monde
Durabilité : pensé pour durer, pas pour rester dans une vitrine
Performance sonore : précis, sérieux, mais la claque dépend d’où tu viens
Présentation : ce que propose vraiment ce DT 1770 Pro MKII
Points Forts
- Construction très solide avec câbles détachables et coussinets remplaçables
- Son propre et précis, avec des basses bien contrôlées et des aigus détaillés
- Facile à alimenter (30 ohms) mais profite vraiment d’un bon ampli ou d’une interface audio
Points Faibles
- Poids et serrage qui demandent un temps d’adaptation, confort moyen au début
- Gain sonore pas si énorme pour un utilisateur lambda venant déjà d’un bon casque milieu de gamme
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | beyerdynamic |
| Couleur | noir |
| Emplacement des oreilles | Supra-auriculaire |
| Facteur de forme | Par-dessus les oreilles |
| Impédance | 30 Ohms |
| Insonorisation | Aucun |
| Prise casque | XLR |
| Nom de modèle | 1770 PRO MKII |
Un casque fermé qui vise clairement les pros (et les geeks du son)
J’ai utilisé le DT 1770 Pro MKII surtout pour du mix casque à la maison, un peu de monitoring d’enregistrement et aussi pas mal d’écoute “plaisir” sur PC et interface audio. Je viens de casques plus abordables type ATH-M50x, DT 770 Pro et quelques Sennheiser grand public, donc je ne débarque pas complètement mais je ne suis pas non plus ingénieur son en gros studio. L’idée, c’était de voir si ce casque justifie son tarif bien plus haut que la moyenne, surtout pour du travail en home-studio.
Globalement, on sent tout de suite que ce n’est pas un casque grand public. C’est lourd, costaud, ça serre un peu la tête au début, et ça ne flatte pas autant les oreilles que certains casques “hi-fi” qui gonflent les basses. Là, on est plus sur un outil de travail : le son est propre, bien tenu, assez précis, avec des basses sérieuses mais qui ne bavent pas. Par contre, si tu viens d’un casque très coloré, tu peux trouver ça un peu sec au départ.
Ce qui m’a marqué dès les premiers jours, c’est la construction et la sensation de solidité. Ça fait clairement “matos de studio” : métal, articulations qui ne craquent pas, câbles détachables en mini-XLR, deux types de coussinets fournis. Tu sens que c’est pensé pour durer et pour être utilisé souvent, pas juste pour regarder Netflix. En contrepartie, c’est plus lourd et un peu moins confortable qu’un casque purement “loisir” au début.
Après plusieurs sessions de 2-3 heures, j’ai commencé à mieux cerner son caractère : c’est un casque fermé qui tient bien les basses, qui reste assez détaillé dans les aigus sans devenir agressif (à condition de ne pas pousser le volume comme un bourrin), et qui profite vraiment d’une bonne source ou d’un petit ampli casque. Ce n’est pas parfait, surtout au niveau confort et isolement qui reste moyen pour un fermé, mais ça fait clairement le job pour du mix et du monitoring en home-studio. La vraie question, c’est : est-ce que la différence avec des modèles moins chers vaut le surcoût ? Là, ça va dépendre de ton niveau d’exigence et de ton budget.
Rapport qualité-prix : bon outil, mais pas le meilleur deal pour tout le monde
Sur le rapport qualité-prix, il faut être clair : le DT 1770 Pro MKII n’est pas donné. On est dans une gamme de prix où tu commences à trouver du très bon matos, et où chaque euro doit se justifier. Si tu viens d’un casque à 150-200 €, tu peux te demander si ça vaut vraiment le coup de mettre autant en plus. La réponse dépend surtout de ton usage et de ton niveau d’exigence.
Si tu fais du mix et du mastering régulièrement, que tu bosses en home-studio, et que tu as besoin d’un bon casque fermé parce que ta pièce n’est pas traitée, là ça commence à avoir du sens. Tu gagnes en précision, en propreté dans le grave, en confort de travail sur la durée (une fois habitué), et en durabilité. C’est typiquement le genre de casque que tu peux utiliser comme référence principale en complément ou à la place d’enceintes dans un environnement pas idéal.
Par contre, si tu cherches juste un casque pour écouter de la musique, jouer et regarder des films, tu trouveras des modèles moins chers qui te donneront autant de plaisir, voire plus, parce qu’ils seront plus “fun” niveau signature sonore. Même chose si tu n’as pas d’interface audio ou d’ampli correct : branché direct sur un téléphone ou un PC portable moyen, tu ne profites pas vraiment de ce que le casque peut offrir. Dans ce cas, l’investissement est un peu gâché.
Donc en résumé, le rapport qualité-prix est bon pour quelqu’un qui sait pourquoi il achète ce casque : un outil de travail fermé, solide, précis, pour la production audio. Pour un utilisateur lambda qui veut juste “un bon gros casque”, c’est clairement overkill, et il y a des options plus abordables qui feront largement le job. Ce n’est pas un mauvais achat, loin de là, mais ce n’est pas non plus le deal du siècle pour tout le monde.
Design : look sérieux, pas tape-à-l’œil mais bien pensé
Le design du DT 1770 Pro MKII, c’est clairement du “pro” : tout noir, gros arceaux, coques massives, pas de LED, pas de fioritures. Si tu cherches un casque pour frimer en ville, ce n’est pas le bon candidat. Par contre, posé sur un bureau à côté d’une interface audio ou d’une console de mix, ça a du sens. Ça ressemble à un outil, pas à un accessoire de mode, et perso ça me va très bien.
Les oreillettes sont rondes, légèrement inclinées, avec un système d’attache solide. Le câble se branche sur une seule oreillette via un connecteur mini-XLR, ce qui évite les câbles qui pendent des deux côtés. C’est un détail, mais pour bouger autour d’un micro ou d’un instrument, c’est vraiment plus pratique. Le casque se range dans un étui rigide fourni, qui protège bien l’ensemble. Pour transporter le tout, c’est propre, ça ne fait pas cheap.
Niveau ergonomie, l’arceau est réglable avec des crans bien marqués, donc une fois réglé à ta taille, ça ne bouge plus. Les coques pivotent suffisamment pour bien épouser la tête, sans jeu bizarre. Le seul point un peu discutable, c’est le poids : environ 400 g, ce n’est pas léger. On le sent quand on le met, surtout les premières heures. Si tu viens d’un casque plus léger, ça surprend un peu.
Un truc que j’ai apprécié, c’est la possibilité de changer facilement les coussinets (velours ou similicuir). Ça change un peu le look et surtout la sensation sur la tête. Les velours donnent un côté plus “studio classique” et laissent un peu mieux respirer, tandis que le similicuir fait plus “fermé” et sérieux. Dans les deux cas, l’ensemble reste cohérent : c’est un casque qui respire la solidité et le côté pro, sans chercher à en mettre plein la vue. Pour moi, c’est plutôt un bon point, surtout à ce prix où tu n’as pas envie d’un truc fragile ou gadget.
Confort : correct, mais il faut laisser le temps au casque de se faire
Sur le confort, je vais être honnête : au début, je n’étais pas totalement convaincu. Le casque pèse dans les 400 g, ça serre un peu la tête, et les coussinets ne sont pas les plus épais du marché. Si tu viens d’un casque plus léger ou plus souple, tu peux le trouver un peu fatigant sur les premières longues sessions. J’ai senti la pression sur le haut du crâne et un léger contact des oreilles avec l’intérieur des coques, surtout avec les coussinets en similicuir.
Après quelques jours d’utilisation, ça s’améliore. L’arceau semble se détendre un peu, les coussinets s’écrasent et se moulent à ta tête, et on s’y fait. Les retours d’autres utilisateurs vont dans le même sens : au départ un peu raide, puis ça devient beaucoup plus supportable, voire confortable, une fois “rodé”. Les coussinets en velours sont clairement plus agréables pour les longues sessions : ça respire mieux, ça chauffe moins, et ça évite l’effet “oreilles qui collent”. Pour les porteurs de lunettes, le velours est aussi plus tolérant.
En termes d’isolation, on est sur du fermé, mais pas sur du casque anti-bruit. Avec les coussinets en similicuir, l’isolation est correcte pour du home-studio (bruits de ventilateur, un peu de rue), mais tu continueras à entendre ton environnement. Avec les coussinets velours, ça isole un peu moins, mais le confort gagne un cran. C’est vraiment un choix à faire selon ton usage : prise de son et besoin de limiter les fuites → similicuir ; mix et longues écoutes → velours.
Au final, je dirais que le confort est “bon mais pas parfait”. Ce n’est pas un casque que j’oublie complètement sur la tête, surtout à cause du poids, mais j’ai pu enchaîner des sessions de 2-3 heures sans souffrir une fois habitué. Si tu es très sensible au poids ou à la pression, ça vaut le coup de le tester avant ou de prévoir un petit temps d’adaptation. Pour du travail régulier en studio perso, ça reste largement utilisable, mais ce n’est pas le roi du confort absolu.
Matériaux : du costaud, mais pas le plus léger du monde
Sur les matériaux, on est clairement sur du “Made in Germany” qui mise plus sur la robustesse que sur la finesse. L’arceau est en métal, avec un rembourrage recouvert de similicuir. Les fourches qui tiennent les oreillettes sont aussi métalliques, ça donne tout de suite une impression de solidité. Tu peux le manipuler sans avoir peur de le casser, ce qui n’est pas le cas de tous les casques dans cette gamme de prix.
Les oreillettes sont en plastique mais de bonne qualité, rien qui craque ou qui fait jouet. Les coussinets fournis sont en velours et en similicuir, avec une mousse relativement dense. Le velours est agréable au toucher, ne colle pas, et tient moins chaud sur les longues sessions. Le similicuir, lui, isole un peu mieux et renforce la sensation de basses, mais chauffe un peu plus et peut devenir un peu poisseux si tu transpires vite. Au moins, tu peux choisir ce qui te convient.
Les câbles sont épais, bien gainés, avec des connecteurs sérieux. Le câble spiralé de 5 m est pratique si tu bouges beaucoup, par exemple autour d’un set d’instruments ou d’un rack. Le câble droit de 3 m est plus adapté à un usage bureau. Le fait que tout soit détachable, avec un connecteur mini-XLR côté casque, c’est un vrai plus. Si un câble lâche, tu le remplaces, tu ne jettes pas tout le casque.
Au niveau durabilité, franchement, ça inspire confiance. C’est le genre de casque que tu peux garder des années si tu en prends un minimum soin. Les coussinets, eux, finiront forcément par s’user, surtout le similicuir, mais ça se remplace. Pour le prix, c’est normal de s’attendre à ce niveau de qualité, et là-dessus, beyerdynamic ne se moque pas du monde. Le revers de la médaille, c’est le poids et la sensation un peu “massive” sur la tête, mais si tu cherches un casque de travail solide, c’est plutôt cohérent.
Durabilité : pensé pour durer, pas pour rester dans une vitrine
Sur la durabilité, le DT 1770 Pro MKII donne vraiment l’impression d’être un casque que tu peux garder longtemps. L’arceau en métal, les articulations solides, les coques épaisses, tout ça respire le sérieux. Ce n’est pas un casque que tu as peur de casser en l’attrapant d’une main ou en le posant un peu vite sur le bureau. Pour un usage régulier en home-studio ou en petit studio pro, c’est clairement rassurant.
Le fait que le câble soit détachable et en mini-XLR joue aussi beaucoup sur la durée de vie. Les câbles sont souvent le premier truc qui lâche sur un casque. Là, si tu as un souci, tu changes juste le câble. Idem pour les coussinets : ils sont remplaçables, ce qui est essentiel sur un casque de cette gamme. Le similicuir finira forcément par s’abîmer avec le temps, surtout si tu transpires ou si tu l’utilises tous les jours. Le velours, lui, tient souvent un peu mieux, mais il se tasse. Dans les deux cas, tu peux repartir sur du neuf sans changer tout le casque.
Le boîtier rigide fourni est un bon point aussi. Ça paraît gadget, mais pour transporter le casque ou simplement le ranger à l’abri de la poussière et des chocs, c’est pratique. Tu évites de le laisser traîner sur le bureau à prendre des coups ou à accumuler la crasse. Pour un produit dans cette gamme de prix, c’est le genre de détail qui compte.
Honnêtement, à moins de le maltraiter vraiment (chutes répétées, câbles arrachés, etc.), je ne vois pas ce qui pourrait lâcher rapidement. La marque a une bonne réputation sur la durée de vie de ses casques studio, et ce modèle ne donne pas l’impression de faire exception. Donc oui, l’investissement est important, mais si tu le gardes 5-10 ans en changeant juste les pièces d’usure, ça commence à devenir plus acceptable niveau coût sur la durée. C’est clairement un casque pensé pour bosser, pas un gadget jetable.
Performance sonore : précis, sérieux, mais la claque dépend d’où tu viens
Niveau son, on est sur quelque chose de propre et assez équilibré pour un casque fermé. Les basses descendent bien, sont bien tenues, sans baver dans les médiums. Ce n’est pas un grave “boom boom” à la grand public, c’est plus du grave maîtrisé. Si tu aimes les basses profondes mais contrôlées, avec un petit EQ bien réglé, tu peux obtenir un résultat vraiment plaisant. Par contre, si tu viens d’un casque qui gonfle les basses, tu peux trouver ça un peu sage au début.
Les médiums sont clairs, assez présents sans être agressifs. Pour le mix, c’est pratique pour entendre les voix, les guitares, les éléments importants sans qu’ils soient noyés. Les aigus, eux, sont détaillés mais globalement moins piquants que sur certains anciens modèles de la marque (genre DT 990 Pro qui pouvait être un peu fatigant). À faible volume, on garde quand même du détail, ce qui est appréciable si tu bosses longtemps et que tu veux préserver tes oreilles.
Par contre, il faut être honnête : la différence avec un bon casque milieu de gamme n’est pas forcément énorme pour tout le monde. Un des avis Amazon le dit bien en comparant avec un ATH-M50x : la signature est différente, mais ce n’est pas une révolution en termes de détails pour une oreille “lambda”. Là où ça se joue, c’est plus sur la scène sonore (un peu plus large et précise pour un fermé) et sur la propreté du grave. Si tu mixes régulièrement, tu le sens ; si tu écoutes juste Spotify en arrière-plan, tu trouveras peut-être que ça fait cher pour le gain.
Le casque profite clairement d’une bonne amplification. Oui, il tourne sur un PC ou un smartphone, mais dès que tu le branches sur une interface audio correcte ou un ampli casque dédié, tu sens que ça respire mieux : basses plus fermes, scène un peu plus ouverte, moins de sensation de compression. Plusieurs utilisateurs le mentionnent, et je confirme : si tu mets ce budget dans un casque, prévois quand même un minimum derrière (interface audio ou petit ampli) pour en profiter vraiment. En résumé, niveau performance, c’est très solide pour du mix/monitoring, mais la “claque” dépendra beaucoup de ton point de départ et de ton setup.
Présentation : ce que propose vraiment ce DT 1770 Pro MKII
Concrètement, le DT 1770 Pro MKII, c’est un casque de studio fermé, filaire, avec des transducteurs Tesla 45, une impédance de 30 ohms, et une réponse en fréquence annoncée de 5 à 40 000 Hz. Sur le papier, ça peut faire un peu fiche technique pour audiophile, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’il est facile à alimenter (ça tourne sur PC, interface audio, console, etc.), tout en ayant assez de marge pour profiter d’un bon ampli casque. On n’est pas sur un casque 250 ohms chiant à driver.
Dans la boîte, on a ce qu’il faut : deux paires de coussinets (velours et similicuir), un câble droit de 3 m, un câble spiralé de 5 m, un étui rigide et la doc. C’est plutôt complet, tu n’as pas besoin d’acheter des accessoires en plus pour commencer. Les deux câbles se branchent en mini-XLR sur le casque, ce qui est plus sérieux qu’un simple mini-jack qui se balade. Pour du studio ou des déplacements, c’est rassurant.
Le casque est annoncé comme adapté pour le mixage, le monitoring et l’enregistrement. Honnêtement, c’est cohérent : l’isolation n’est pas totale mais suffisante pour de la prise de voix dans une pièce pas trop bruyante, et le rendu est assez détaillé pour détecter des défauts dans un mix. Par contre, si tu espères un casque “fun” avec des basses qui explosent pour du gaming ou du rap à fond, il faudra peut-être ajuster l’égalisation ou regarder autre chose.
Par rapport aux retours Amazon, on retrouve deux profils : ceux qui viennent d’un DT 770 ou 700 Pro X et qui trouvent que c’est un vrai upgrade en précision et en scène sonore, et ceux qui viennent d’un casque type ATH-M50x et qui ne perçoivent pas une énorme claque, mais plutôt une signature différente. Je suis plutôt entre les deux : il y a un gain en contrôle des basses et en définition, mais ce n’est pas le jour et la nuit si tu es déjà sur un bon casque fermé milieu de gamme. Du coup, la valeur ajoutée se joue surtout sur la construction, le confort une fois rodé, et la possibilité de travailler sérieusement avec.
Points Forts
- Construction très solide avec câbles détachables et coussinets remplaçables
- Son propre et précis, avec des basses bien contrôlées et des aigus détaillés
- Facile à alimenter (30 ohms) mais profite vraiment d’un bon ampli ou d’une interface audio
Points Faibles
- Poids et serrage qui demandent un temps d’adaptation, confort moyen au début
- Gain sonore pas si énorme pour un utilisateur lambda venant déjà d’un bon casque milieu de gamme
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le beyerdynamic DT 1770 Pro MKII, c’est un casque fermé sérieux, pensé pour bosser. Construction solide, bons matériaux, câbles détachables, coussinets interchangeables, tout est là pour en faire un outil qui tient la route sur plusieurs années. Côté son, c’est propre, détaillé, avec des basses bien tenues et des aigus qui restent contrôlés. Ce n’est pas un casque qui cherche à flatter à tout prix, mais plutôt à te donner une image claire de ce que tu fais, surtout en mix et en monitoring.
Ce n’est pas parfait non plus. Le confort demande un temps d’adaptation, surtout à cause du poids et de la pression au début. L’isolation est correcte sans être folle, et la différence avec des casques milieu de gamme ne saute pas forcément aux oreilles de tout le monde, surtout si tu l’utilises sans bonne source derrière. Pour quelqu’un qui veut juste un casque pour se faire plaisir, ça peut sembler cher pour le gain réel.
Pour qui c’est intéressant ? Pour les gens qui font de la production audio, du mix, du mastering en home-studio, qui ont besoin d’un bon fermé fiable et qui sont prêts à investir dans un outil de travail. Pour qui ça ne vaut pas trop le coup ? Pour l’utilisateur casual qui écoute Spotify et regarde des séries, ou pour celui qui n’a pas d’interface/ampli correct. Dans ce cas, un bon casque à 150-250 € sera plus logique. Si tu sais ce que tu fais et que tu veux un fermé costaud et précis, le DT 1770 Pro MKII fait clairement le job.