Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité‑prix : intéressant si tu exploites vraiment ses options
Design : sobre, pratique, mais pas spécialement sexy
Confort d’utilisation : silencieux, mais pas le plus simple à apprivoiser
Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, avec quelques réserves sur l’upgrade
Performances : ça envoie bien, surtout avec du 2,5 GbE et du NVMe
Présentation : ce qu’il y a vraiment sous le capot
Points Forts
- Double 2,5 GbE, 4 slots M.2 NVMe et port PCIe 10 GbE pour une vraie marge d’évolution
- Performances réseau et stockage solides pour un usage maison / petit pro
- Liberté de choix des disques (pas de restriction de marque) et OS relativement complet
Points Faibles
- Documentation fournie très légère, interface qui demande un peu de temps à maîtriser
- Mise à niveau de la RAM et gestion des SSD M.2 pas très accessibles pour un débutant
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Asustor |
| Numéro du modèle de l'article | 116436 |
| Couleur | Lockerstor Gen2 |
| Garantie constructeur | selon la législation en vigueur |
| Nombre de coeurs | 4 |
| Taille de la mémoire vive | 4 Go |
| Interface du matériel informatique | Ethernet |
| Compatibilité du périphérique | [Bureau, serveur, CPU, ordinateur portable] |
Un NAS qui donne envie de passer au niveau au‑dessus
Je cherchais un NAS un peu sérieux pour centraliser mes données perso, quelques machines virtuelles légères et un peu de multimédia 4K à la maison. Jusqu’ici, je tournais avec un petit Synology d’entrée de gamme qui commençait à ramer dès qu’on lui demandait autre chose que du simple stockage. Le Asustor Lockerstor 4 Gen2 AS6704T m’a attiré parce qu’il coche beaucoup de cases sur le papier : processeur Intel Celeron récent, 4 baies 3,5'', 4 slots M.2 NVMe, double 2,5 GbE, port PCIe pour du 10 GbE plus tard. Bref, un truc qui semble prêt pour évoluer.
Après quelques semaines d’utilisation, je peux dire que ce n’est pas un jouet pour quelqu’un qui veut juste « brancher et oublier » sans jamais mettre les mains dans les réglages. Ça reste accessible, mais il faut au minimum être à l’aise avec les notions de réseau, de RAID, de partage de fichiers, et accepter de fouiller un peu l’interface et la doc en ligne. Si tu viens d’un Synology ou d’un QNAP, tu ne seras pas perdu, mais tu devras quand même réapprendre deux ou trois réflexes.
Ce que j’ai apprécié dès le départ, c’est que le produit est assez honnête : pas de gros effet wahou en le sortant du carton, mais on sent que c’est pensé pour être pratique plutôt que « joli objet high-tech ». Par contre, il y a clairement un manque de documentation papier dans la boîte. On te lâche un peu dans la nature avec juste le minimum pour le brancher, et pour le reste, à toi de fouiller le site Asustor et les forums. Si tu aimes bidouiller, ça va. Si tu espères un guide pas à pas très détaillé, tu risques de pester.
En résumé pour l’intro : le Lockerstor 4 Gen2 vise plutôt l’utilisateur un peu geek ou le petit bureau qui veut un NAS flexible et évolutif. Il a du potentiel, il fait le job niveau performance, mais il demande un peu d’huile de coude pour être bien configuré. Ce n’est pas le NAS le plus simple du marché, mais il offre des options qu’on ne trouve pas toujours à ce prix.
Rapport qualité‑prix : intéressant si tu exploites vraiment ses options
Niveau tarif, le Lockerstor 4 Gen2 se place dans la catégorie des NAS 4 baies « un peu sérieux », donc forcément ce n’est pas le moins cher du marché. Par contre, il faut regarder ce que tu as pour ce prix : processeur Intel Celeron récent, 4 Go de RAM DDR4, double 2,5 GbE, 4 slots M.2 NVMe, port PCIe pour du 10 GbE, ports USB 3.2 Gen2. Si tu compares à certains Synology équivalents, tu te rends vite compte que pour avoir autant de possibilités d’évolution, tu paies parfois plus cher chez la concurrence, ou tu es limité sur certains points (pas de M.2 en natif, pas de 2,5 GbE, etc.).
Pour quelqu’un qui veut juste un NAS pour faire du simple backup en 1 GbE avec deux disques, honnêtement, c’est peut‑être un peu trop. Tu peux trouver des modèles plus simples, moins chers, qui feront aussi bien le job pour des sauvegardes basiques et du partage de fichiers occasionnel. Là où ce modèle devient intéressant, c’est si tu comptes vraiment profiter de :
- la vitesse réseau (2,5 GbE, voire 10 GbE plus tard),
- les SSD M.2 pour le cache ou un volume rapide,
- les applis plus avancées (Docker, VM légères, multimédia 4K),
- et la possibilité de faire évoluer la RAM.
Il faut aussi intégrer dans le calcul le fait que tu peux choisir librement tes disques (Seagate, WD, etc.), sans être enfermé dans une marque « maison » comme certains fabricants commencent à le faire. Ça, sur le long terme, c’est un vrai plus économique : tu profites des promos, tu mélanges un peu les références tant que c’est compatible, et tu ne payes pas une « taxe écosystème » pour rien. Les seuls coûts cachés, c’est éventuellement la RAM compatible, les SSD NVMe bien supportés et, si tu veux du 10 GbE, la carte réseau à ajouter.
Au final, je dirais que le rapport qualité‑prix est bon si tu sais pourquoi tu le prends et que tu comptes vraiment utiliser ses atouts techniques. Si c’est juste pour faire du stockage basique, tu peux économiser en prenant un modèle plus simple. Si, en revanche, tu veux un NAS un peu « futur‑proof » avec de la marge pour monter en puissance plus tard, ce Lockerstor 4 Gen2 se défend très bien dans sa catégorie.
Design : sobre, pratique, mais pas spécialement sexy
Niveau design, on est clairement dans le fonctionnel. Le Lockerstor 4 Gen2, c’est un boîtier noir assez compact pour un 4 baies, avec les tiroirs de disques en façade et un petit écran d’info. Ça ne va pas décorer ton salon, mais ça ne choque pas non plus posé sur un bureau ou dans un meuble TV. Les finitions sont correctes : rien ne grince, les tiroirs ne font pas cheap, et l’ensemble respire quand même le sérieux, même si ce n’est pas du haut de gamme premium. Ça fait un peu « petit serveur de bureau », ce qui est cohérent avec son usage.
Le truc pratique, c’est justement cet écran en façade. Tu peux y voir l’adresse IP, l’état des volumes, les températures, et faire quelques actions de base sans passer par l’interface web. Pour le dépannage ou pour voir rapidement si tout va bien, c’est assez utile. Certains NAS concurrents n’ont pas ça sur cette gamme de prix, et honnêtement, une fois qu’on s’y habitue, on apprécie de ne pas devoir allumer un PC juste pour vérifier un détail.
En termes d’agencement, à l’arrière tu retrouves les ports réseau, les USB et le slot PCIe accessible après démontage. Le refroidissement est géré par un ventilateur principal plus un petit ventilateur dans l’alimentation. Sur le papier, ça fait un peu peur niveau bruit, mais en pratique, c’est assez discret tant que tu ne colles pas le NAS juste à côté de ton oreille. Les emplacements M.2 sont à l’intérieur, avec une ventilation prévue pour eux, ce qui est plutôt rassurant si tu comptes les utiliser intensivement.
Le seul vrai reproche que je ferais sur le design, c’est l’accessibilité pour les upgrades internes. Pour la RAM ou pour manipuler certains composants, il faut quand même démonter un peu le boîtier, enlever la « coiffe », et ce n’est pas hyper intuitif si tu n’as jamais ouvert ce genre d’appareil. Ce n’est pas infaisable, mais ce n’est pas non plus pensé pour être ouvert tous les quatre matins. En gros, tu le montes une bonne fois (RAM, M.2, carte PCIe), et après tu le laisses tranquille.
Confort d’utilisation : silencieux, mais pas le plus simple à apprivoiser
Au quotidien, le Lockerstor 4 Gen2 est plutôt agréable à vivre, mais il a ses petits défauts. Niveau bruit, déjà, c’est assez correct. Avec quatre disques 3,5" qui tournent, tu entends surtout les disques eux‑mêmes et un léger souffle de ventilation. Pour un bureau ou un salon un minimum ventilé, ça passe très bien. J’ai vu des NAS plus bruyants pour moins de puissance, donc de ce côté‑là, rien de choquant. Si tu es très sensible au bruit, évite juste de le coller sur le bureau à 30 cm de ta tête, mais ça reste gérable.
Pour l’interface, Asustor ADM est assez complète, mais pas toujours super pédagogique. Quand on vient de Synology, par exemple, on sent que ça manque parfois d’explications claires à l’écran. Tu trouves les options, mais il faut cliquer un peu partout, tester, revenir en arrière. La bonne nouvelle, c’est que tout est en français et plutôt bien traduit. La mauvaise, c’est qu’il n’y a quasiment pas de vraie doc papier dans la boîte, donc tu es obligé d’aller sur le site pour trouver des guides, et même là, ce n’est pas toujours hyper détaillé (surtout pour l’utilisation fine des SSD M.2, les scénarios de cache, etc.).
L’installation initiale demande un peu de patience : création du volume, choix du RAID, configuration réseau (surtout si tu veux une IP fixe propre, l’agrégation, etc.), puis création des partages, des utilisateurs, des sauvegardes. Rien d’insurmontable, mais ce n’est pas « trois clics et c’est fini ». Clairement, si c’est ton tout premier NAS et que tu n’aimes pas mettre les mains dans les réglages, tu risques de trouver ça un peu rude. En revanche, si tu as déjà touché à ce genre de matos, tu t’en sors avec un peu de temps et de logique.
Au final, le confort d’utilisation est bon une fois que tout est en place : accès depuis le téléphone, applications mobiles correctes, accès distant possible (Wake on WAN/LAN pratique), et un système qui reste stable. Mais il faut accepter la phase de prise en main, qui est un peu plus « technique » que chez certains concurrents plus orientés grand public. Pour quelqu’un qui aime comprendre comment son matos fonctionne, c’est plutôt satisfaisant. Pour quelqu’un qui veut juste cliquer sur « suivant » jusqu’à la fin, c’est moins adapté.
Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, avec quelques réserves sur l’upgrade
Sur la construction en elle‑même, le Lockerstor 4 Gen2 donne une impression de solidité. Le boîtier est en acier/aluminium, il pèse son poids (autour de 3,5 kg sans disques), et une fois posé, il ne bouge pas d’un millimètre. Les tiroirs de disques se manipulent sans jeu excessif, le mécanisme de verrouillage tient bien, et globalement on a l’impression que ça peut tourner des années sans se désagréger. C’est un point important pour un NAS, parce que l’idée, c’est quand même de le laisser allumé en continu.
Sur la partie refroidissement, il y a clairement eu un effort, notamment pour les SSD M.2 avec une ventilation dédiée. C’est un bon point, parce que certains NAS bâclent complètement ce point et les SSD NVMe chauffent comme des fous. Là, tant que tu ne fais pas n’importe quoi, les températures restent raisonnables. Les ventilateurs ne semblent pas bas de gamme, et pour l’instant je n’ai rien entendu de suspect (pas de sifflement, pas de vibration étrange). Reste à voir dans le temps, mais les retours utilisateurs vont plutôt dans le sens d’un matériel fiable.
Le petit bémol sur la « durabilité », c’est surtout la galère pour upgrader certains composants. Pour ajouter de la RAM, par exemple, il faut ouvrir le boîtier, retirer des vis, soulever le capot, et ce n’est pas super accessible. Si tu n’es pas à l’aise avec le démontage, tu risques de transpirer un peu. Idem pour bien gérer les SSD M.2, il faut se renseigner sur la compatibilité, les usages recommandés, etc. Ce n’est pas bloquant, mais ça montre que ce n’est pas pensé pour être ouvert tous les quatre matins par un débutant total.
Enfin, côté suivi logiciel, Asustor n’est pas parfait mais fait le job : mises à jour régulières d’ADM, correctifs de sécurité, ajout de fonctions ici et là. On n’a pas la même impression de « gros écosystème verrouillé » que chez Synology, mais ce n’est pas non plus un truc abandonné. Tant que Asustor continue à suivre cette gamme, tu peux envisager de garder ce NAS plusieurs années sans te sentir largué. Pour du stockage perso ou de petit pro, ça suffit largement.
Performances : ça envoie bien, surtout avec du 2,5 GbE et du NVMe
C’est clairement sur les performances que ce NAS devient intéressant. Avec un Celeron N5105 et de la DDR4-2933, on n’est pas sur une bête de course de data center, mais pour un usage maison / petit bureau, ça tient largement la route. En réseau 2,5 GbE, avec un RAID 5 sur quatre disques corrects, on tape facilement dans des débits bien au‑dessus du gigabit classique. Pour transférer de gros fichiers vidéo, des sauvegardes de PC complets ou bosser sur des projets photo/vidéo stockés sur le NAS, ça change clairement la vie par rapport à un vieux NAS en 1 GbE.
Là où ça devient vraiment intéressant, c’est quand tu commences à utiliser les slots M.2 NVMe. Tu peux t’en servir comme cache pour accélérer les accès aux données souvent utilisées, ou carrément en faire un volume dédié ultra rapide. Pour des machines virtuelles légères, du Docker, ou un dossier de travail très sollicité, ça fait une vraie différence. Par contre, il faut faire gaffe à la compatibilité des SSD NVMe : ce n’est pas aussi simple que « je mets n’importe quoi pas cher et ça marche ». Certains utilisateurs galèrent à trouver des modèles bien reconnus, donc mieux vaut vérifier la liste de compatibilité Asustor ou les retours d’autres acheteurs avant de commander.
Côté multimédia, le transcodage 4K est géré matériellement. Dans les faits, pour un usage type « un flux Plex/Emby à la fois », ça se passe bien, surtout si les fichiers ne sont pas trop exotiques. Si tu commences à demander plusieurs transcodages en parallèle ou des trucs un peu tordus, tu sens vite les limites du Celeron. Pour un foyer classique, ça va. Pour un gros serveur Plex partagé avec toute la famille et les amis, là, ça risque d’être un peu juste.
Enfin, sur la partie réseau, le double 2,5 GbE permet soit de sécuriser un peu (deux liens séparés), soit de faire de l’agrégation pour cumuler le débit. Avec un switch adapté, tu peux avoir plusieurs postes qui tapent fort sur le NAS sans que ça s’effondre. Ajoute à ça la possibilité d’une carte 10 GbE plus tard, et tu as une machine qui ne sera pas à la rue si ton réseau évolue. Pour le prix, les performances globales sont franchement bonnes, tant qu’on reste réaliste sur ce qu’un Celeron peut encaisser.
Présentation : ce qu’il y a vraiment sous le capot
Concrètement, le Asustor Lockerstor 4 Gen2 AS6704T, c’est un NAS 4 baies pour disques durs ou SSD 3,5"/2,5", avec en plus 4 emplacements M.2 NVMe PCIe 3.0 à l’intérieur. Il tourne avec un processeur Intel Celeron N5105 (quad-core, 2,0 GHz avec burst plus haut), 4 Go de RAM DDR4-2933 (extensible, mais pas super simple à changer), et il propose deux ports Ethernet 2,5 GbE, plus des ports USB 3.2 Gen2 à 10 Gbit/s. Tu peux aussi ajouter une carte 10 GbE ou des SSD supplémentaires via le slot PCIe. Sur le papier, c’est très complet pour un NAS « domestique + petit pro ».
Ce que ça donne dans la vraie vie : tu peux le configurer en RAID classique (RAID 1, 5, 6, 10, etc.) avec tes 4 baies, et utiliser les M.2 soit pour du cache, soit pour créer un volume séparé très rapide (par exemple pour des VM ou des projets qui demandent du débit). Les ports 2,5 GbE permettent de dépasser largement le gigabit classique, à condition d’avoir un switch compatible. En agrégation de liens (link aggregation), on peut vraiment saturer le réseau sur plusieurs postes en même temps, ce qui est intéressant dans un petit bureau ou pour une famille qui a plusieurs gros consommateurs de données.
L’OS Asustor (ADM) est assez complet : tu as les classiques services de fichiers (SMB, NFS, FTP), des applis de sauvegarde, un centre d’applications avec du multimédia, du cloud, du Docker, etc. Il gère aussi le transcodage 4K matériel pour la vidéo, même si je ne le conseillerais pas comme unique serveur Plex pour plusieurs flux 4K en parallèle. Ça reste un Celeron, pas un Xeon. Par contre pour un ou deux flux, des sauvegardes, du Time Machine, un peu de conteneurs légers, ça tient la route.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ce NAS est pensé comme une sorte de « base » que tu peux faire évoluer : tu démarres avec 4 Go de RAM et des disques classiques, puis tu rajoutes du NVMe, de la RAM, éventuellement une carte 10 GbE, et tu as une machine qui suit bien sur plusieurs années. Dans cette gamme de prix, le rapport fonctionnalités/évolutivité est franchement intéressant, surtout si on compare à certains modèles Synology plus bridés au niveau du matériel.
Points Forts
- Double 2,5 GbE, 4 slots M.2 NVMe et port PCIe 10 GbE pour une vraie marge d’évolution
- Performances réseau et stockage solides pour un usage maison / petit pro
- Liberté de choix des disques (pas de restriction de marque) et OS relativement complet
Points Faibles
- Documentation fournie très légère, interface qui demande un peu de temps à maîtriser
- Mise à niveau de la RAM et gestion des SSD M.2 pas très accessibles pour un débutant
Conclusion
Note de la rédaction
Le Asustor Lockerstor 4 Gen2 AS6704T, c’est un NAS qui vise clairement ceux qui veulent aller un peu plus loin que le simple « disque réseau ». Avec son Celeron N5105, ses 4 baies, ses 4 slots M.2, le double 2,5 GbE et le port PCIe, il offre une base solide pour monter une petite infrastructure maison ou de bureau qui tient la route. Les performances sont bonnes, le bruit reste contenu, et le fait de pouvoir choisir librement ses disques sans restriction de marque est un vrai plus. Pour quelqu’un qui veut centraliser ses données, faire un peu de multimédia 4K, des sauvegardes sérieuses et quelques services annexes (Docker, petites VM), il fait clairement le job.
Par contre, ce n’est pas le NAS le plus simple à prendre en main. La doc papier est quasi inexistante, l’interface demande un peu de temps pour être apprivoisée, et tout ce qui est upgrade interne (RAM, SSD M.2) n’est pas hyper user‑friendly. Si tu n’aimes pas bricoler un minimum, ou si tu veux juste un truc ultra simple à configurer, un Synology plus grand public sera probablement plus confortable, même si tu auras moins d’options matérielles.
En gros : si tu es un utilisateur un peu tech, que tu veux un NAS évolutif avec un bon rapport fonctionnalités/prix, le Lockerstor 4 Gen2 est un choix cohérent. Si tu cherches une solution « plug and play » et que tu n’exploiteras pas le 2,5 GbE ou les M.2, il y a plus simple et moins cher ailleurs.