Résumé

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas parfait pour tout le monde

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design : gros boîtier, mais pensé pour un usage salon

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Son et bruit : ça tient la route sans enceinte externe obligatoire

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance d’image : très correct pour un salon, même avec un peu de lumière

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment le PUTRIMS K12

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Utilisation au quotidien : simple, mais avec quelques limites

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Points Forts

  • Image 1080p propre avec luminosité suffisante pour un salon pas totalement dans le noir
  • Google TV officiel intégré avec Netflix/Disney+/Prime/YouTube sans boîtier externe
  • Autofocus, correction trapèze auto et zoom 50–100 % qui simplifient l’installation

Points Faibles

  • Connectique limitée à un seul HDMI et un seul port USB
  • Boîtier assez volumineux, pas idéal si vous manquez de place ou cherchez un modèle compact
Marque ‎PUTRIMS
Numéro du modèle de l'article ‎PUTRIMS K12
séries ‎PUTRMIS K12
Couleur ‎Noir
Garantie constructeur ‎2
Type d'écran ‎LCD
Résolution de l'écran ‎3840 x 2160
Resolution ‎3840 x 2160

Un vidéoprojecteur 4K Google TV à prix raisonnable, ça donne quoi en vrai ?

Je cherchais un vidéoprojecteur pour remplacer une télé dans le salon, sans partir sur un modèle à plus de 1000 €. En fouillant sur Amazon, je suis tombé sur ce PUTRIMS K12, marque totalement inconnue pour moi. Sur le papier, ça coche toutes les cases : Google TV officiel, Netflix/Disney+ intégrés, autofocus, 1500 ANSI, WiFi 6, Bluetooth 5.2, son plutôt costaud… et une note autour de 4,6/5 avec pas mal d’avis. Autant dire que j’étais curieux, mais aussi un peu méfiant, parce que les fiches produits de ce genre de marques sont souvent très optimistes.

Je l’ai utilisé comme beaucoup de gens vont le faire : films et séries le soir, un peu de jeux vidéo, et quelques tests en pleine journée pour voir si c’est réellement utilisable sans être dans le noir complet. Pas de salle dédiée chez moi, juste un salon normal avec volets et lumière d’appoint. Niveau sources, j’ai testé : Google TV intégré, une PS5, un PC portable en HDMI et le partage d’écran depuis un smartphone Android.

Dans cet avis, je ne vais pas répéter tout le blabla marketing de la fiche Amazon. L’idée, c’est plutôt de dire concrètement ce qui marche bien, ce qui est juste correct, et ce qui m’a un peu gonflé à l’usage. Clairement, on n’est pas sur un Epson ou un BenQ pro, donc je juge le produit par rapport à son prix réel et à ce qu’on peut attendre d’un vidéoprojecteur pour salon dans cette gamme.

Globalement, ça fait le job pour un usage home cinéma à la maison, mais ce n’est pas parfait. Il a de vrais points forts (image, simplicité, Google TV) et quelques limites qui peuvent être pénibles selon votre usage (connectique, taille, certaines contraintes de Google TV). Je détaille tout ça dans les sections suivantes, pour que vous puissiez voir si ce modèle colle ou pas à votre manière de l’utiliser.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas parfait pour tout le monde

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur la question du prix, il faut regarder combien vous le payez réellement. Certains l’ont eu autour de 300 € avec coupon, parfois un peu plus selon les périodes. À ce tarif, pour un vidéoprojecteur Full HD avec Google TV officiel, autofocus, bonne luminosité et Bluetooth, le rapport qualité-prix est franchement bon. Si vous deviez acheter un projecteur simple + un Fire Stick ou une box Google TV à côté, vous arriveriez vite au même prix, voire plus, avec plus de câbles et de télécommandes.

Par contre, il faut bien comprendre ce que vous achetez. On n’est pas sur un projecteur de marque "premium" avec SAV béton en France et pièces détachées garanties. PUTRIMS reste une marque peu connue, avec un SAV qui passe essentiellement par Amazon et un mail fourni dans le manuel. Ils parlent de 3 ans de garantie (alors que la fiche Amazon mentionne 2 ans constructeur), donc à voir comment c’est géré concrètement en cas de souci. La durée de vie de la LED annoncée (250 000 heures) est clairement théorique, mais même si on divise par 10, ça reste largement suffisant pour un usage domestique.

Si vous comparez avec des modèles de grandes marques dans la même gamme de prix, souvent vous aurez soit une luminosité un peu plus faible, soit pas de système smart intégré, soit moins de fonctions automatiques. Là, l’intérêt du K12, c’est le pack complet : image correcte, Google TV complet, son utilisable, autofocus, etc. Le compromis, c’est la connectique limitée, le format assez encombrant et le côté "marque inconnue" qui peut refroidir certains.

En gros, si votre budget tourne autour de 300–400 € et que vous voulez un appareil clé en main pour du streaming, des soirées ciné et un peu de jeu, ce modèle a du sens. Si vous êtes un gros joueur qui change souvent de source, ou que vous cherchez un produit ultra compact ou très orienté présentation pro, vous trouverez peut-être mieux adapté ailleurs, quitte à sacrifier le côté Google TV intégré.

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Design : gros boîtier, mais pensé pour un usage salon

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Niveau design, il ne faut pas s’attendre à un petit cube discret. Le PUTRIMS K12 est assez massif : environ 28 cm de large, 24–25 cm de profondeur avec les câbles, et une hauteur autour de 11 cm. Sur une étagère ou un meuble TV, ça passe, mais si vous vouliez un mini-projo à trimballer partout, ce n’est clairement pas ça. Un utilisateur Amazon le souligne bien : ça prend de la place, et si vous avez un emplacement très serré, il faut mesurer avant.

Visuellement, ça reste sobre : boîtier noir, grille de ventilation sur le côté, lentille à l’avant avec un cache fourni (détail tout bête mais bienvenu pour éviter la poussière). Sur le dessus, un simple bouton d’alimentation, le reste se fait à la télécommande. En dessous, il y a des pas de vis pour trépied ou fixation plafond, mais ce n’est pas évident au premier coup d’œil : il faut parfois jeter un œil au manuel pour comprendre comment le fixer proprement.

La ventilation est plutôt bien gérée. Le flux d’air sort sur le côté, avec un filtre amovible. Le bruit du ventilateur est présent, mais plusieurs utilisateurs, et je suis d’accord, le trouvent raisonnable pour cette catégorie. Ce n’est pas silencieux comme une télé, mais pour un vidéoprojecteur LED de ce gabarit, ça reste tout à fait supportable, surtout dès que le son du film démarre. On n’est pas sur un avion de chasse comme certains modèles bas de gamme.

Petit point pratique : le pied avant est réglable via une petite vis, ce qui permet d’ajuster rapidement l’inclinaison si vous le posez sur une table. Avec l’autofocus et la correction automatique, on passe très peu de temps à bidouiller l’angle. Globalement, le design est fonctionnel : pas particulièrement joli ni moche, ça fait sérieux, ça a l’air solide, mais il faut juste accepter qu’il prenne une place non négligeable dans la pièce.

Son et bruit : ça tient la route sans enceinte externe obligatoire

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Ce vidéoprojecteur n’a pas de batterie intégrée, donc je vais plutôt parler du son intégré et du bruit, parce que c’est ce qui compte au quotidien. Niveau audio, honnêtement, je m’attendais à un truc assez moyen, comme la plupart des projecteurs abordables. Au final, c’est mieux que ce que j’imaginais. Les haut-parleurs intégrés de 36 W sortent un volume correct pour un salon de taille normale, avec un son qui ne grésille pas à volume raisonnable. Pour regarder des films ou des séries, ça fait le job si vous n’êtes pas trop exigeant.

Plusieurs utilisateurs le disent, et je suis d’accord : si vous avez une barre de son ou une enceinte Bluetooth, ça reste un plus. Là où ce modèle est pratique, c’est avec le Bluetooth 5.2 et la fonction HDMI ARC. En gros, vous pouvez soit connecter une barre de son Bluetooth, soit utiliser une barre de son branchée en HDMI ARC sans multiplier les câbles audio. Un utilisateur explique d’ailleurs qu’il est content d’avoir enfin un projecteur qui se connecte à sa barre de son sans fil, et je comprends totalement le confort que ça apporte.

Côté bruit de ventilation, ça reste dans la moyenne basse pour ce format. On l’entend, surtout au démarrage quand la luminosité est à fond, mais dès que le son du film monte un peu, on l’oublie. Certains modèles bon marché ont un souffle vraiment agaçant, ici c’est plutôt maîtrisé. Si vous regardez beaucoup de contenus très calmes à bas volume, vous le remarquerez un peu plus, mais dans une utilisation classique, ça ne m’a pas gêné.

Donc, pour résumer : si vous cherchez un truc prêt à l’emploi sans vous ruiner dans un système audio, le son intégré est acceptable et utilisable au quotidien. Si vous voulez un rendu plus immersif, la bonne nouvelle c’est que la connectivité audio (Bluetooth + HDMI ARC + jack) est là pour brancher quelque chose de plus costaud sans prise de tête.

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Performance d’image : très correct pour un salon, même avec un peu de lumière

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Côté image, c’est là où le PUTRIMS K12 s’en sort le mieux pour son prix. On est sur du 1080p natif, donc si vous lui envoyez du Full HD depuis une console ou un PC, le piqué est propre. Les textes sur un bureau Windows en 1920x1080 restent lisibles, ce qui n’est pas le cas des projecteurs 720p qui gonflent l’image. Il accepte les sources 4K, mais c’est juste downscalé : ça ne devient pas magique, mais les flux 4K de Netflix ou Prime restent très propres.

La luminosité annoncée de 1500 ANSI lumens semble cohérente avec les retours : on peut l’utiliser avec les volets entrouverts ou une lumière d’ambiance, tout en gardant une image regardable. Évidemment, plus la pièce est sombre, mieux c’est, mais pour une série le soir avec une petite lampe allumée, ça tient la route. En pleine journée, si le soleil tape direct sur le mur, il ne faut pas rêver, mais dans une pièce moyennement éclairée, ça reste exploitable, ce qui n’est pas le cas de tous les modèles dans cette gamme.

L’autofocus et la correction de trapèze automatiques sont vraiment pratiques. Vous posez le projecteur, il projette un cadre de test, et en quelques secondes l’image est nette et bien rectangulaire. Si besoin, on peut retoucher en manuel, mais honnêtement, dans mon cas et d’après les avis, l’automatique gère 90 % des situations. La fonction de zoom électronique 50–100 % est un vrai plus : si l’image dépasse un peu de votre mur ou écran, vous pouvez la réduire sans avoir à bouger le projecteur.

Les couleurs sont plutôt vives et le contraste est correct pour du LCD dans cette gamme de prix. On n’est pas au niveau d’un projo à matrice DLP haut de gamme, mais pour des films, du sport ou du jeu, ça fait largement l’affaire. Sur une base de 2,50 m de diagonale, l’image reste lisible d’un bord à l’autre, ce qui est déjà bien. En résumé, pour un home cinéma "grand public" dans un salon, la performance d’image est franchement pas mal. Si vous êtes ultra exigeant, que vous regardez dans le noir total sur écran technique, vous verrez les limites, mais ce n’est pas vraiment la cible de ce produit.

Présentation : ce que propose vraiment le PUTRIMS K12

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Sur le papier, le PUTRIMS K12, c’est un vidéoprojecteur Full HD natif (1920x1080) qui accepte les flux 4K, avec une luminosité annoncée de 1500 ANSI lumens. Il tourne avec un système de projection LCD, et surtout il intègre directement un module Google TV officiel. Concrètement, ça veut dire que vous avez Netflix, Disney+, Prime Video, YouTube, etc., comme sur une box ou une télé connectée, sans avoir besoin de rajouter un Fire Stick ou un Chromecast. Pour quelqu’un qui veut juste brancher, connecter au WiFi et regarder ses séries, c’est très pratique.

Il y a aussi pas mal de fonctions "confort" : autofocus automatique, correction de trapèze automatique, zoom de 50 à 100 % sans bouger le projecteur, WiFi 6 pour le cast sans fil, Bluetooth 5.2 pour connecter une barre de son ou un casque. Niveau son, ils annoncent deux haut-parleurs intégrés de 36 W au total, ce qui est plutôt au-dessus de ce qu’on voit d’habitude dans ce genre de produits. On a aussi une fonction HDMI ARC, pratique si vous avez une barre de son compatible.

Côté connectique, c’est plus limité : un seul port HDMI, un port USB, une sortie jack 3,5 mm. Pas de double HDMI, pas d’optique, pas d’Ethernet. Donc si vous avez plusieurs sources (console + box TV + PC), il faudra soit débrancher/rebrancher, soit passer par un switch HDMI. Pour un appareil qui se veut un peu "centre multimédia", c’est un point faible à garder en tête. La bonne nouvelle, c’est que pour beaucoup de gens Google TV suffira pour 90 % des usages, et l’HDMI servira juste pour une console ou un PC.

En résumé, l’idée de ce projecteur, c’est : tu le poses, tu le connectes au WiFi, tu te logues à tes applis, et tu as un "grand écran" chez toi sans te prendre la tête. Si vous cherchez un truc ultra configurable avec plein d’entrées vidéo, ce n’est pas le bon profil. Si vous voulez un remplaçant de télé avec un gros écran et une interface moderne, là ça commence à être intéressant.

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Utilisation au quotidien : simple, mais avec quelques limites

☆☆☆☆☆ ★★★★★

En usage réel, ce vidéoprojecteur est plutôt simple à vivre, surtout si vous comptez principalement sur Google TV. La première configuration se fait assez vite : connexion au WiFi, connexion à votre compte Google, puis installation des applis (Netflix, Disney+, Prime, YouTube, etc.). Si vous utilisez l’app Google Home sur votre téléphone, ça va encore plus vite, on évite de taper des mots de passe lettre par lettre avec la télécommande, ce qui est toujours pénible.

L’interface Google TV est fluide pour ce type de boîtier intégré. On n’est pas sur la vitesse d’une console ou d’un gros PC, mais pour lancer des applis de streaming et naviguer dans les menus, c’est largement suffisant. Le gros avantage, c’est la compatibilité officielle : Netflix, Disney+, DAZN, Prime, tout tourne normalement, sans bidouille ni APK louches. Par contre, ne rêvez pas, ce n’est pas une tablette Android : c’est du Google TV, donc vous êtes limité au store Google TV, et l’espace de stockage est réduit. Un utilisateur le souligne : lire des fichiers ou installer des APK depuis l’USB via Google TV, c’est compliqué voire pas possible directement.

Le WiFi 6 fait bien le job : les flux en 1080p ou 4K passent sans souci, pas de buffering abusif chez moi, à condition d’avoir une box pas trop loin ou un bon réseau. Le casting depuis un smartphone (Android ou iOS) fonctionne, mais comme souvent, ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable pour des longues sessions. Ça dépanne pour montrer une vidéo ou des photos, mais pour regarder un film, je préfère passer par les applis directement sur le projecteur.

Le côté "tout-en-un" marche bien si vous avez un usage simple : vous allumez, vous êtes directement sur Google TV ou sur la source HDMI si vous l’avez réglé comme ça, vous lancez votre contenu et c’est parti. Là où ça coince un peu, c’est pour ceux qui ont plusieurs appareils à brancher ou qui aiment bricoler avec des fichiers locaux : avec un seul HDMI et un USB limité côté Google TV, on sent vite les limites. Globalement, pour un usage streaming + une console, c’est efficace. Pour du multi-source avancé, il faudra adapter votre setup.

Points Forts

  • Image 1080p propre avec luminosité suffisante pour un salon pas totalement dans le noir
  • Google TV officiel intégré avec Netflix/Disney+/Prime/YouTube sans boîtier externe
  • Autofocus, correction trapèze auto et zoom 50–100 % qui simplifient l’installation

Points Faibles

  • Connectique limitée à un seul HDMI et un seul port USB
  • Boîtier assez volumineux, pas idéal si vous manquez de place ou cherchez un modèle compact

Conclusion

Note de la rédaction

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Au final, le PUTRIMS K12 est un vidéoprojecteur qui fait bien le boulot pour un usage maison orienté films, séries et un peu de jeu. L’image est propre pour du 1080p, la luminosité permet de s’en servir sans être dans le noir complet, et l’autofocus + la correction auto simplifient vraiment la vie. Le gros point fort, c’est clairement le Google TV officiel intégré : on retrouve toutes les applis de streaming classiques, sans bricolage ni boîtier externe, avec en plus la commande vocale qui marche correctement.

Ce n’est pas un produit parfait. La connectique est limitée (un seul HDMI, un seul USB), le boîtier est assez volumineux, et ceux qui aiment lire des fichiers locaux ou installer des APK custom via USB risquent de se sentir un peu coincés par les limites de Google TV. On est aussi sur une marque peu connue, donc il faut accepter un certain flou sur la durée de suivi logiciel et la dispo des pièces à long terme.

Pour qui c’est adapté ? Pour quelqu’un qui veut un grand écran à la maison, à la place ou en complément d’une télé, avec un budget raisonnable et un usage surtout basé sur Netflix, Disney+, YouTube et compagnie. Vous le posez, vous le connectez au WiFi et ça tourne. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ont besoin de plusieurs entrées HDMI actives, d’un appareil ultra compact, ou qui cherchent un projecteur très pointu pour du home cinéma haut de gamme. Dans sa catégorie, ce K12 offre un bon rapport qualité-prix, à condition d’accepter ses compromis et de bien coller à son usage principal : le streaming tranquille sur grand écran.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas parfait pour tout le monde

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Design : gros boîtier, mais pensé pour un usage salon

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Son et bruit : ça tient la route sans enceinte externe obligatoire

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Performance d’image : très correct pour un salon, même avec un peu de lumière

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment le PUTRIMS K12

☆☆☆☆☆ ★★★★★

Utilisation au quotidien : simple, mais avec quelques limites

☆☆☆☆☆ ★★★★★
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